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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 00:02

La vague HOKUSAI déferle au Grand Palais

Une exposition au grand palais c’est le risque d’attendre. Après la sortie du métro, toujours le suspens : quelle est la longueur de la file d’attente pour entrer ? Pour HOKUSAI cela a été : «  Zut j’aurais dû réserver ».  

Un panneau annonce deux heures, et pour rendre l’affaire encore plus sinistre une dame du musée vient nous hurler dans les oreilles « trois heures d’attente : revenez aux nocturnes ! ». Visiblement elle n’a pas suivi les mêmes cours que le personnel de ma banque qui susurre depuis quelque temps au téléphone « En quoi puis-je vous aider ? » après un long parcours parsemé de serveurs vocaux. Mais je m’éloigne du sujet.

Positivons : une foule de gens qui veulent entrer et c’est une bonne occasion de faire connaître l’estampe.  Dans une échelle de popularité HOKUSAI est pour l’art de la gravure, l’équivalent du Mont Saint Michel pour les touristes.  Mais si une vidéo au cœur de l’exposition explique la technique utilisée pour graver le bois de cerisier et l’impression de l’estampees, kes cartels explicatifs sont peu précis, peut-être fallait-il prendre l’audio-guide ?  C’est parfois difficile de comprendre par quel moyen l’œuvre présentée a été réalisée. Je rêve devant une géniale crevette inexpliquée aux accents de lavis, mais je suis vite chassée par un photographe au  téléphone portable à la pomme.

Le vieux fou de dessin a été prolifique, ses œuvres racontent une histoire à voir et écouter. Dragons et samouraïs rugissent, les geishas sont  gracieuses  et la nature magnifiée. Un autre monde s’ouvre à nous alors cela valait la peine d’attendre (1 heure 15) pour voir la grande vague sur fond du mont Fuji.

Informations Pratiques

Jusqu’au 18 Janvier 2015

Grand Palais, Galeries nationales

 

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 21:36

 

 

 


Gustave Doré le pouvoir d'influencer

 

Il y a quelque temps nous avions fêté dans ce blog les 150 ans de Gustave Doré par un article de Marie-Anne Chenerie, il mettait en avant ses  fabuleuses illustrations des contes de Perrault. L’exposition qui se tient actuellement au musée d’Orsay brasse l’ensemble de son œuvre et prouve qu’il ne se résume  pas à ces planches gravée.  

L’exposition ne s’attarde pas sur la biographie de l’artiste. Elle fait passer deux messages forts : Doré est un autodidacte qui a souffert malgré son succès de devoir constamment faire ses preuves alors qu’il a créé un imaginaire dans lequel de nombreux auteurs continuent de piocher pour alimenter leur propre créativité.  

De Cocteau à Terry Gilliam en passant par les réalisateurs de la série « Harry Potter ». Gustave Doré reste la référence pour toute plongée dans une ambiance  biblique, victorienne ou gothique. Il serait également l’inspirateur du personnage de  Chewbacca la grande peluche inclassable de la Guerre des Etoiles (1977). Alors nous  aimerions en savoir plus sur ce visionnaire à la forte capacité d’influencer. Mais il garde ses secrets dans cette brillante rétrospective à ne pas manquer.


Informations pratiques

Gustave Doré (1832-1883). L'imaginaire au pouvoir au Musée d’Orsay jusqu’au 11 mai 2014.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:35

L’exposition du musée d’Orsay  sur Gustave Doré met  « à la une » l’image du  Chat botté, aussi penchons-nous sur ce personnage de Charles Perrault et accrochons une petite galerie de ses portraits.

Gustave-Dore.jpgCommençons par celui gravé par Gustave Doré,  l’illustration du chat botté date  de  1867. Notre héros a belle allure, il se tient droit dans une attitude royale. Sa décoration de trophées de souris en collier et accroché à sa bourse lui donnent un aspect un peu un peu barbare.  Mais il nous met mal à l’aise quand il menace les  paysans e courbés, terrorisés par sa menace « Vous serez haché menu … ».Chat-botte-Dore.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chat-Botte-Epinal.jpgLe chat botté d’Epinal trône quant à lui au-dessus de la porte d’entrée de l’imagerie d’Epinal, dans ce haut lieu de l’impression au sein de la Cité de l’image, L’original est une gravure sur bois consolidée par du fer pour la solidifier. La collection des 1344 bois gravés de l’imagerie d’Epinal a fait l’objet d’un classement au registre des monuments historiques depuis 1991. L’imprimerie se visite et propose des démonstrations d’impression. Le chat botté d’Epinal semble plus courtois, le chapeau à la main, mais respire toujours la force et la ruse.

Chat-Botte-Breteuil-Orchestre.jpgAu château de Breteuil, haut lieu des contes de Perrault, le chat botté est une grande attraction. Il se présente sous la forme d’une  marionnette qui se démultiplie et peut même former tout un orchestre.

La version en chat Potté le montre l’œil implorant, mais nous savons que ce regard est une arme de séduction.  Le  personnage est toujours aussi redoutable dans cette version  dessin animé en infographie 3D.Chat-Potte-Schreck.jpg

 On peut se demander comment seront les représentations du chat Botté dans le futur, car il semble destiné à rester dans notre imaginaire et à donner lieu à de nouvelles interprétations influencées  par l’air du temps.

 

 

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 18:36

Maitre-ES.JPGLes débuts de l’ère de l’image

L’art de la gravure a commencé à se développer dans l’Europe du Nord alors que Gutenberg n’avait pas encore découvert l’imprimerie. Le musée du Louvre expose et explique les débuts de l’estampe avec plus de 80 exemples réunis autour du bois Protat : la plus ancienne matrice de bois connue.

A la fin du XIVe siècle, les artistes ou artisans graveurs n’étaient pas comme les enlumineurs ou les orfèvres bloqués dans des corporations figées, ils ont profité d’une grande liberté faisant feu de tout bois devant cette nouvelle invention. Et c’est un des mérites et des délices de l’exposition de montrer avec quelle énergie et inventivité ils ont bricolé des plaques de bois, collé des gravures sur des livres, colorié les estampes, utilisé des objets d’orfèvrerie comme matrice et se sont adaptés à leur contexte social et économique.

Devant la demande, certains graveurs n’ont pas hésité à créer de judicieuses plaques amovibles. Selon la commande sainte Anne qui porte dans ses bras sainte Marie et l’enfant Jésus se transforme en sainte Hélène. La personne qui achète l’estampe la repeint souvent, le concept de «customisation» est donc appliqué. La gravure s’adapte également aux ressources financières du client : sur un lieu de pèlerinage, trois tailles de gravures différentes de la même vierge étaient proposées à la vente.

Les estampes d’abord créés en bois, utilisent ensuite la technique du métal criblé : de la gravure d’épargne sur métal. Une sainte Catherine est un exemple plein de grâce de cette technique qui a été ensuite oubliée. Puis les premiers burinistes apparaissent, et des noms s’inscrivent dans le paysage du Maître des cartes à jouer à Martin Schongauer.

En 70 ans la gravure se sera imposée et aura assuré le début de la diffusion en masse de l’image dans ses différentes utilisations dont celle de carte de vœux…..

Photographie extraite du dossier de presse.

Informations pratiques

Jusqu’au 13 janvier 2014.

Le Louvre Aile Sully, 2e étage, salles 20 à 23

Horaires

Tous les jours de 9h à 17h30, sauf le mardi.

Nocturne les mercredi et vendredi jusqu’à 21h30.

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 10:07

Fête de l’estampe

Aujourd’hui 26 mai 2013, fête des mères, manifestation du mariage pour tous, palme d’or du festival de Cannes et fête de l’estampe.

A vous de choisir !

En ce qui concerne la fête de l’estampe le programme sur le site manifestampe. :

http://www.manifestampe.org

 

Sur le lien : http://www.fetedelestampe.fr 

Il y a surement un événement près de chez vous.

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 17:42

 

vicente.jpgParadis perdu par Anne Le Menn

Un enfant français élevé en grande partie au Japon, reste y vivre ; il devient artiste et utilise les techniques de l’estampe japonaise ukiyo-epour s’exprimer.

Nous sommes dans les années 30, une langueur et une stylisation que  l’on retrouve dans certains  des portraits de Tamara de Lempicka marque son œuvre, pourtant il vit  très loin de l’univers parisien. Il fixe  les habitant des iles de la  Micronésie dans des poses immobiles  où le décoratif l’emporte sur le pittoresque.

La Micronésie correspond  à un chapelet d’iles dispersées  de l’Océanie, Paul Jacoulet  y effectue plusieurs voyages entre 1920 et 1932 notamment dans l’île de Yap. Il collectionne bijoux et papillons et dessine les habitants,  les magnifiant décorés de leurs remarquables tatouages.

En résulte une galerie d’estampes, les images d’un paradis perdu, d’un monde de plages tropicales entourées d’une végétation luxuriante. Les  corps alanguis et sensuels font naitre le regret, nous imaginons que cette civilisation sereine a disparu.

L’artiste dans une œuvre singulière conjugue travail  d’ethnologue et reportage journalistique.  Il fait partager son amour pour une population qui l’a fasciné.  Mais, c’est l’homme derrière l’artiste qui finit par intriguer  et que l’on cherche à  cerner en parcourant cette exposition.

Information Pratique

Musée du quai Branly

Un artiste voyageur en Micronésie, l'univers flottant de Paul Jacoulet,

Jusqu’au 19 mai 2013

Photographie :

Dossier de presse Vicente Rogopes en visite chez moi

Elégant de Saïpan, Mariannes,

avril 1929

crayon et aquarelle sur papier

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 20:59

Le-Chant-des-Choses-XXIVbisLa gravure, mémoire du trait

par Marie-Anne Chenerie

 

 

La gravure contemporaine est un art confidentiel, qui souffre souvent d’une image technique, austère ( noir et blanc..), parfois surannée. Alors que le dessin a trouvé son public ( et son marché, comme le montre le succès du Salon du Dessin ), les arts de l’estampe restent trop peu et mal connus.

                L’exposition «Traces, mémoire du trait », à la Maison Fraternelle montre pourtant une expression contemporaine à part entière , dynamique, variée, sensible , parfois colorée .

Sept graveurs contemporains de grande qualité , tous membres de l’Association « L’Amateur d’Estampes Contemporaines » ont été sélectionnés : Anne-Christine Tcheuffa Marcou, Yannick Charron, Barlach Heuer, Sophie Pons-Ivanoff, Renaud Allirand, Christiane Vielle, Ximena de Leon Lucero.

 Je retiens ici 2 artistes en particulier : Christiane Vielle , toute en subtilité et Renaud Allirand , énergique et sensible .

Christiane Vielle, a su illustrer le thème de l’exposition ( la trace , c’est à dire la marque, le souvenir, en un mot l’empreinte ), avec des pointes sèches et eaux fortes qui donnent le sentiment de l’apparition / disparition , du mouvement, parfois à partir de tirages multiples d’une même matrice .

 

    Allirand-2012-web.jpg

Renaud Allirand, sensible et pudique, expose des oeuvres étonnamment construites et structurées, comme des tableaux dont on n’aurait conservé que les lignes de fuite. Un réel travail de graveur, sur les matières et les valeurs de noir, blanc, gris, qui nous ouvre des horizons poétiques  à partir d’une architecture géométrique.

 

Une exposition originale et simple, qui illustre parfaitement la phrase de René Char , en exergue de la manifestation : « Un poète doit laisser des traces de son passage , non des preuves, seules les traces font rêver »

 

Informations pratiques :

« Traces, mémoire du trait », jusqu’au 27 avril 2013

Entrée libre

Maison Fraternelle , 37 rue Tournefort 75 005 Paris

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 10:01

DSC01764.JPGLe Grand prix de la Ville de Mulhouse pour la Gravure  avait été donné  en 1981  à Solange Kowalewski, cela lui semble maintenant  bien loin... c'est  la raison pour laquelle l’artiste a nommé son exposition personnelle dans cette ville  "Retour aux Sources".

 

L’occasion d’une rétrospective sur son travail qui débute à l'eDSC01778.JPGxtérieur de la salle par un tirage de l’estampe qui lui a valu le prix. Elle continue avec quelques autres présentations et reprend dans l'espace de la Galerie par trois gravures des années suivantes.  L’artiste travaillait encore par multiples. L’artiste a ensuite abandonné ce  principe de faire plusieurs tirages et décidé de ne produire qu’une seule impression. Des  œuvres de  1996 qui correspondent à cette période continuent le parcours.

 

DSC01781.JPGL'ensemble de l'exposition présente une suite de travaux taille-douce, numériques, techniques mixtes et collages, souvent de grands travaux pour s'arrêter à ses dernières créations , qui s’insèrent dans des ovales ou sont sous la forme de petites sculptures.

 

La scénographie est  mise en place selon un esprit d'installation qui laisse au spectateur la possibilité de se promener à son choix dans les 100 m2 de la Galerie, une démarche originale et résolument contemporaine assez rarement constatées dans les expositions de gravures.

 

Informations Pratiques

Solange Kowalewski, « Retours aux sources »

Avec  « Papiers noirs » de Raymond Stoppele.

Cours des chaînes 13 rue des Franciscains Mulhouse .

Jusqu’au 12 avril 2013 de 13 à 19h.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 19:31

 

Paris : « Traces Mémoire du trait, estampes contemporaines » avec les graveurs Renaud Allirand, Yannick Charon, Barlach Heuer, Ximena de Leon Lucero, Sophie Pons-Ivanoff, Anne-Christine Tcheuffa-Marcou, Christiane Vielle. Maison Fraternelle 37, rue Tournefort - Paris Ve  Tous les jours du dimanche 14 au samedi 27 avril de 12h à 20h fermé mardi 23 et mercredi 24 avril -  fermeture exceptionnelle à 17h dimanche 21 et vendredi 26 avril - Entrée libre.

   

Paris,  le Louvre "De l'Allemagne, 1800-1939. De Friedrich à Beckmann". Une découverte du contexte artistique dans lequel Maurice Achener a été formé.

 

Aulnay-sous-Bois,  Deeljeet  Heerasing : Parcours à l’espace Gainville, Jusqu’au au 7 avril 2013, Espace Gainville, 22 rue de Sevran Entrée libre du mardi au dimanche de 13h30 à 18h30

         

Rueil Malmaison, "BLANC" à l'Ermitage 34, Bd  Richelieu 92500 Rueil Malmaison

Jusqu’au  25 avril.         

 

Un petit tour en forêt de Fontainebleau

Barbizon, à l’atelier de Millet : DAUMIER/PANCHO 

Deux caricaturistes, Daumier et Pancho, portent chacun un regard acéré sur leurs contemporains et sur leur temps. Plus d’un siècle les sépare mais des ressemblances : dessin et humour comme armes de combat. Tous deux ont subi la censure, Honoré Daumier passant d’ailleurs par la case prison. Celui-ci est connu notamment pour ses caricatures de Louis-Philippe représenté en Gargantua et ridiculisé avec sa tête en forme de poire. Pancho s’est illustré dans les pages de maints journaux, Le Monde, Le Canard Enchaîné, The Herald Tribune, The Financial Times… Une sélection de ses dessins originaux côtoiera dans l’exposition-vente du Musée Millet les lithographies de Daumier (prêtées par la galerie Paul Prouté, à Paris).

 

Nantes, Musée de Beaux-Arts de Nantes Plaisir de l’eau avec des œuvres de JE Laboureur.

 
 

 

Dreux : Estampes dans la ville.Exposition sur l'estampe et l'art du portrait au musée de la ville et autres manifestations.

 

Mulhouse, « Retours aux sources » exposition de Solange Kowalewski, et « Papiers noirs » de Raymond Stoppele.  Cours des chaînes 13 rue des Franciscains. Jusqu’au 12 avril 2013 de 13 à 19h.

Vevey (Suisse), "Robert Nanteuil, de l'oeil à la pointe

".  Musée Jenish jusqu’au  19 mai 2013.

« Il faut dessiner, peindre et graver comme on parle. Le discours est sans esprit quand on songe trop à ses paroles, la peinture est sans effet quand on songe trop à la manufacture. On parle pour exprimer sa pensée. On peint pour représente...r un objet. Parler pour parler, c’est sottise, peindre pour peindre, c’est temps perdu. »
« Il faut avoir des entretiens avec les personnes que l’on peint, selon l’humeur et l’esprit dans lesquels on les veut peindre. » Robert Nanteuil, [1660]

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 21:37
Mathurin Méheut barde de la Bretagne par Marie-Jeanne Laurent
 
affiche_def_min.jpgComment peut-on être breton ? Ecrivait Morvan Lebesque, journaliste connu dans les années 60, qui parlait de déculturation, de honte… Eh bien, en voici un, flamboyant, aux pires moments des « bigniouseries » et des fadaises de Théodore Botrel, qui célèbre sa Bretagne, la mer, les rochers, les ciels, les travaux de la terre et de la mer (le musée de la Marine privilégie ses gens de mer bien sûr, un peu au détriment des pardons). Il est impossible d’énumérer les œuvres de ce travailleur heureux, mais il n’est jamais aussi accompli que dans ses croquis au trait acéré, au geste si juste, à chaque paysanne dans ses lourdes jupes, accablée de fatigue, une beauté universelle. Et l’émotion en plus ses croquis de tranchées.
  10.jpg
    Aussi à l’aise dans le noir et le blanc que dans la couleur, il touche à tout : décors de paquebots (un petit séjour à la Ciotat nous montre que les provençales, ce n’est pas son truc…), villas, restaurants, céramiques, gravures, livres …..
Une mention spéciale pour le service de table du restaurant de poissons Prunier : on décore généralement le fond des assiettes et bien lui décore le bord, en asymétrie quelques moules et algues en bleus sur blanc. Ah ce bleu foncé des moules !
Une exposition en 1923 à San Francisco le taxe de « French génius ». On ne peut pas exiger de ces américains lointains qu’ils sachent où se trouve la Bretagne et que Mathurin Méheut en est le barde.
Crédit Photographique :

 

1 – Affiche de l’exposition

Homard issu de l’ouvrage

 

“Colette et Méheut : « Regarde… » , 1929

Coll. musée Mathurin Méheut, Lamballe © Rousseau, Grand Angle, Lamballe

© ADAGP, Paris, 2012 / Conception graphique : lot49.fr

2 Mathurin Méheut (1882-1958)

Goémonière à la civière, pays bigouden,

 

encre noir et lavis sur papier, 30 x 19 cm

Coll. musée Mathurin Méheut, Lamballe © Rousseau, Grand Angle, Lamballe

 

© ADAGP, Paris, 2012

Informations Pratique
Musée  de la Marine Paris
Jusqu’au  30 juin 2013.
 
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