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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 22:07

Après l’exposition du Musée des Beaux-Arts de Quimper en 2008, Matisse Graveur est à l’honneur à  la Fondation MONA BISMARK de Paris :


Matisse graveur par Marie-Jeanne LaurentMatisse6.jpg

Pour Matisse : « il y a contradiction entre la tache et la ligne, il faut faire deux choses à la fois » :
lithographies, gravures sur cuivre ou sur linoléum lui permettent de se livrer avec bonheur à l'amour de la ligne seule, et unique:
- par des portraits à l'eau-forte et pointe sèche, de petit format, souvent tirés sur papier japon. -grandes lithographies, portraits aussi et la série des odalisques aux dégradés d'un seul crayon, si raffinés,
-des linographies  d'idéogrammes-femmes où la ligne profonde apparait en réserve sur le fond noir
- par quelques superbes livres sous vitrine.

Quel bonheur le noir et blanc !

A une belle cliente qui s'étonnait du prix qu'il lui demandait pour son portrait en quelques traits, mais quels traits : « quelques minutes Maître !" » Matisse répondit,  « quelques minutes, et quarante de travail, Madame ! »  Oui, quel travail pour arriver à cette liberté, à cette gaieté !


Informations pratiques VOIR ARTICLE Information de l’estampe hiver 2011.

 

Visuel :

Nu dans les ondes, 1938 linogravure 22,1 x 35 cm

sur vélin G. Maillol 40 x 60,5 cm

Duthuit 710

 

 

 

 

 

 


Logo Monabismarck Foudation

 

MONA BISMARCK FOUNDATION

 

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 21:37

 

dj-im-tirage-petit.jpgParis, Exposition « Everdingen, illustrateur du Roman de Renard » en salle 25 (au rez-de-chaussée). Jusq’au 27 mars 2011 pour la première partie. Petit Palais Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris  Avenue Winston Churchill - 75008 Paris  0153434000 du mardi au dimanche de 10h à 18h  ENTREE GRATUITE. VOIR ARTICLE.

Paris, « Une autre langue Matisse et la gravure »  Mona Bismarck Foundation, du mardi au samedi de 12h à 18h 30. 38 avenue de New-York 750016 Paris.

Le Cateau, (59),  « Les Esquimaux vus par Matisse »  jusqu'au 6 février 2011, Musée Matisse Place Fénelon 59360 Le Cateau-Cambrésis  0327846450.

Paris, BnF, « Les estampes d'Hans Hartung » ,  site François-Mitterrand / Galerie François Ier  jusqu'au 16 janvier 2011 : Hans Hartung (1904-1989) est l'un des plus grands représentants de la peinture abstraite. La Bibliothèque nationale de France propose une rétrospective de l'œuvre imprimé de Hans Hartung. VOIR ARTICLE.

Paris, Gravures de Pascale Hemery à la librairie de Artcurial , 7 rond-point des Champs-Élysées 75008  Paris

Lyon, « Art pour tous », les affiches du métro de Londres de la période 1913-1970, au Musée de l’imprimerie 3 rue de la Poulaillerie 69002 Lyon. Du mercredi au dimanche de 9H30 à 12h et de 14h à 18h. http://www.imprimerie.lyon.fr/imprimerie/sections/fr/expositions

Strasbourg, « Des mondes de papier,  l'imagerie populaire de Wissembourg » jusqu’au 31 janvier 2011, le Musée Alsacien propose une exposition intitulée «Des mondes de papier, l'imagerie populaire de Wissembourg» qui se tient dans la Galerie Heitz du Palais Rohan.



Boulogne-Billancourt, (92), Nus en quête d’idéal : l’érotisme de Marcel Gromaire jusqu’au 20 février  2011 au Musée des années 30 de Boulogne-Billancourt.

Caen, (14) « La gravure à Bologne Entre sacré et profane, 1560-1660 » jusqu’au 27 mars 2011, Musée des Beaux-Arts de Caen,  Cabinet des estampe,  3 €.

Suisse, Genève, « Félix Vallotton dans les collections des Musées d'art et d'histoire de Genève » Cabinet des estampes du Musée d’art et d’histoire, Genève. Jusqu’au 9 janvier 2011.

Suisse, Locle, Le Musée des beaux-arts du Locle TRIENNALE DE L'ART IMPRIMÉ CONTEMPORAIN jusqu’au 13 février 2011.

 

Expositions  « coup de cœur » !

Paris, « Louise Bourgeois à la Maison de Balzac »,  Louise Bourgeois  unit les destins de  deux femmes: l'artiste et Eugénie Grandet, héroïne de Balzac , semblables dans leur isolement et leur manière de contempler le monde; une occasion aussi de revoir ce très bel endroit VOIR ARTICLE Maison de Balzac , 6 rue Raynouard 75 016 Paris, jusqu’au 6 février 2011.

La varenne saint Hilaire, (94) «Sous la lampe, peintures de 1830 à 1930 », Musée de Saint Maur Villa Médicis 5 rue Saint Hilaire 94120, , Jusqu’au 15 janvier 2011 , du mardi au samedi de 10h à 12 h et de 14h à 18h , le dimanche de 11h à 13h et de 14h à 19h. ENTREE GRATUITE.


A venir !

Châtenay-Malabry, (92),  Médiathèque, « Gravures et Haïku :  l’empreinte Zen » , JM-Dumoulin.jpg la gravure c’est : "un presque rien qui change tout". Parce que la gravure allie  le souci du détail et la pratique du hasard, elle devait rencontrer un jour  l'art du haïku. Dans le cadre du printemps des poètes, une vingtaine de graveurs du groupe IOTA illustrent ces petits poèmes qui nous viennent du Japon. Des animations : ateliers d’écriture de Haïkus et concert complètent cette manifestation. Du 5 mars au 4 avril 2011.

Antony, (92)  Espace d’art contemporain Beaudouin : « L'art en grande surface » (mai- juin 2011) Présentation d'un choix de gravures de très grand format d'artistes reconnus et présents dans de nombreux musées. Avec la collaboration de l'atelier Pasnic Artistes présentés Jean Pierre Pincemin, Hass, Segui, Corneille, Humair, Kijno, Titus Carmel  É.

Parly, (89),  Pierre Collin au Centre d'art graphique de la Métairie Bruyère, 03 86 74 30 72  La Métairie Bruyère 89240 Parly (près d’Auxerre) du 10 juillet au 02 octobre 2011

Paris, SALON INTERNATIONAL DU LIVRE ANCIEN, DE L’ESTAMPE ET DU DESSIN,  du 29 avril au 1er mai 2011 Au Grand Palais.

 

Nous sommes intéressées par vos informations sur l’estampe n’hésitez  pas à nous les faire parvenir.

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 22:04

 

Le roman de Renard en gravures par Anne Le Menn


Maître Renard est un fieffé coquin, quand le lion roi des animaux,  le convoque afin de juger ses turpitudes, on ne peut pas dire qu’il semble impressionné.  Ysengrin le loup puis l’ours, les émissaires du roi piégés par ce goupil en sont pour leurs frais. Tibère le chat n’est pas volontaire pour les relayer dans cette tâche, mais obligé d’y aller, il se laisse également aveugler par sa convoitise pour des souris.

Il n’y a que le cousin du renard qui arrive à le convaincre de l’accompagner à ce procès.  Mais si le renard laisse à regret sa tanière avec sa compagne et ses enfants, car c’est un bon papa, il n’est pas décidé à aller à la potence, mais veut plutôt s’amuser.  Ce méchant qui attrape les gens par leurs faiblesses est plutôt sympathique et a belle allure.


Allaert van Everdingen (1621-1675)  a gravé à l’eau-forte le Roman de Renard en 57 planches.  La série est exposée  au Musée du Petit  deux parties, la seconde partie de cette histoire sera présentée du 15 novembre 2011 au 11 mars 2012. 


Everdingen1.jpgLes petites gravures sont vivantes expressives et drôles, les animaux de la cour, sont bien campés, qu’ils soient exotiques comme le lion et le tigre ou plus locaux. Dans une scène Renard s’est  déguisé en moine pour  surprendre, et  le père coq pathétique pleure la mort de sa fille ainsi attaquée dans son poulailler, la poule défunte est  présentée sur un brancard.

 

Ces œuvres  sont gracieuses et fortes exploitant avec bonheur les possibilités de la gravure. Le trait est parfois  en ligne claire, mais la scène peut aussi se fondre dans un noir sombre.

 

Comme l’histoire de Renard, ces illustrations d’un graveur hollandais du XVème siècle nous ramènent à notre enfance, à ce temps ou nous pensions que les animaux parlaient. Nous approchons de Noël et ma maman me disait que ce soir là les animaux se parlent à minuit, ils se racontent peut être alors le roman de renard.


Informations Pratiques

Exposition «  Everdingen, illustrateur du Roman de Renard » en salle 25 (au rez-de-chaussée). Jusq’au 27 mars 2011 pour la première partie.Petit Palais Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris  Avenue Winston Churchill - 75008 Paris  0153434000 du mardi au dimanche de 10h à 18h  ENTREE GRATUITE.

 

Visuel

Everdingen, Le loup qui se faisait passer pour un moine pour duper le coq, (1621-1675)
© Petit Palais / Roger-Viollet

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 20:01

 

Le Blog Achener vous en donne deux fois plus !

Une autre opinion enthousiaste sur l'exposition de Jean-Léon Gérome au Musée d'Orsay par Marie-Jeanne Laurent

Gerome_wall.jpgSi vous vous souvenez avec attendrissement d'avoir pâli sur le "de bello gallico", d'avoir rêvé pendant des heures sur les planches de photos en noir et blanc du grand larousse en 2 volumes, relié rouge et or,  de vos parents ou grands-parents, où triomphaient  "les pompiers", qui maintenant meublent le musée d'Orsay, alors courez voir l'expo de Jean-Léon ( Gérôme 1824-1904)
Ah ! voilà quelqu'un qui sait dessiner, qui sait torcher un corps, un poignet, une main, un muscle. Qui a dessiné sans se lasser des académies, sans compter sur la couleur pour noyer le tout. Non d'abord le trait  (trop peu de dessins de nu, très Ingresques, sont exposés) puis la couleur qui anime le trait, puis la lumière,
Ah les belles histoires, "morituri te salutant", les "gladiateurs", "Phryné" la belle, le roi Candaule si fier des sa belle femme (et elle l'est).
Hollywood l'a bien compris et a tout simplement copié ses tableaux, jusqu'au moindre bouton (de guêtre) pour ses péplums "Quo Vadis" et autres Spartacus (l'acteur vedette, machin, j'ai oublié son nom,  avait exactement les mêmes muscles bien huilés, superbes).
Et en plus la lumière d'Egypte, il l'a trouvée (sans doute a-t-il fait de nombreux instantanés à l'aquarelle, mais rien dans l'expo), accompagné qu'il était par Bartholdi alors photographe (mais bien sûr en noir et blanc).
Et ses femmes lianes, tordues comme des flammes, n'ont  peut-être pas une si belle chair que celles de M. Ingres, mais elle sont sveltes, animées et n'ont pas l'air maussade des belles du dit Ingres, sans doute fatiguées d'avoir à porter leur "surpoids".
Et en plus il y a des titres bien détaillés, on ne peut pas faire erreur, confondre Louis XIV arrogant du haut de l'escalier des ambassadeurs à Versailles, et l'ambassade de Siam s'inclinant devant Eugénie.
C'est un plaisir je vous dit, de voir de la belle ouvrage, moi j'aime quand on ne se demande dans quel sens il faut regarder une toile, quand on ne trouve pas un "sans titre" par dessus le marché, après s'être plié en  4 pour découvrir un minuscule cartouche. Enfin on s'amuse en plus…
Vous verrez dans l'entrée 2 grandes photos de "Quo Vadis".  La brochure nous explique que "l'histoire en spectacle"
de Jean-Léon a trouvé dans le cinéma "une modernité paradoxale". C'est bien ce que je disais ?

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 19:08

 

La France de Raymond Depardon n’est pas la mienne par Anne Le Menn

Le dimanche en fin d’après-midi, l’exposition des photographies de Raymond Depardon fait le plein, cela se concrétise par une longue file d’attente, qui donne largement le temps d’admirer un coucher de soleil rose sur l’édifice par les fenêtres du couloir, mais comme c’est pénible d’attendre.affiche-rd.jpg

L’entrée dans la première salle permet le contact avec une grande scène de plage, les personnages y sont nombreux et déambulent dans tous les sens, peu d’éléments architecturaux dans cette photographie  en grand format,  qui rappelle les ambiances colorées des tableaux maritimes de Boudin. Dans la grande salle suivante,  saturée au niveau fréquentation, les tirages conservent  cette taille imposante, mais le sujet principal change : les humains se font étonnamment rares à croire que le photographe a travaillé dans un milieu urbain déserté de ses habitants. maison-bleue.jpgLes petites boutiques sont pimpantes, les affiches et les enseignes  forment  des camaïeux de couleurs vives  graphiquement parfaitement réussis, mais les lieux sont vides.  petite-maison.jpg

La France représentée est celle des petits bâtiments un peu kitch, même si  les nains de jardin sont évités. C’est la France rescapée d’un film de Tati, la France de la nostalgie d’un vieux garage.  Depardon souhaite « mettre en évidence une France de la résistance »,  en montrant  ce qui est rarement mis valeur et qui par la maitrise d’un grand photographe se trouve effectivement infiniment valorisé.

Mais je reste dubitative devant cette vision, l’humanité je ne l’y trouve pas, cela ne me touche pas, cette France plaisante à voir, me semble gênante car fictive, c’est un monde déjà perdu et c’est bien pour cela qu’il est vide de ses habitants, il a existé mais il est en sursis. Quand je sillonne les petites routes et les petites agglomérations ce n’est pas cette France qui m’apparait.  boutique-rouge.jpgCes petits magasins connaissent une disparition  proportionnelle à la croissance des zones de « France moche », celle des entrées de villes aux panneaux publicitaires anarchiques, aux tristes ronds points : supers marchés  parking. Et qu’il faudra un certain nombre d’année pour  trouver attendrissante, si cela arrive un jour.

La foule lors de la visite est sans doute pour beaucoup, dans mon indifférence face à cette exposition, Depardon  sait pouvoir être hermétique à certains dans ce travail, et  malgré  tout l’intérêt que j’éprouve pour son  parcours et  son œuvre je n’ai pas eu envie de tomber dans la nostalgie véhiculée par sa France.

Informations Pratiques :

« La France de Raymond Depardon », Bibliothèque Nationale de France, quai François Mauriac Paris 13e, jusqu’au 9 janvier 2011, du mardi au samedi de 10h à 19 h, dimanche de 13 h à 19 h. Entrée 7 €.

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 20:12

Le père Noël est un artiste ...pere-noel-Beaudouin.jpg
Marché de l’Art de Noël à l’espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Des  artistes présentent à la vente leurs œuvres  Gravures, dessins, peintures, sculpture, photos, céramiques, textiles …. pere-noel2.jpg

Ce marché de Noël se tiendra les deux premiers week-ends de décembre,

 Les samedis  4 et 11 et dimanches 5 et 12 décembre 2010  de 13 h 30  à 19 h.

Résidence Universitaire Jean Zay, Bâtiment F, rue Lafontaine à Antony.

Près de la Croix de Berny et du parc de Sceaux. Du RER station Antony suivre les flèches hôtel de police.

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 17:42

L'association de graveurs Empreinte 04 et la médiathèque de Manosque, proposent l'exposition "Du livre à l'encre" dans le cadre du prix littéraire des médiathèques de la communuaté de commune Lubéron Durance Verdon,

Jusqu'au 31 décembre 2010. 

Médiathèque intercommunale Hêtel d'Herbèsn rue du Mont d'Or 04100 Manosque. 04 92 74 10 54.

Mardi, vendredi 14h à 18h, mercredi 10 à 12 h et 14h à 18h, jeudi 13h 17h, samedi 9h 13h.

manosque.jpg

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 23:06

Exposition  sur Paul Gauguin « La  percée dans la modernité » au  Musée Van Gogh d’Amsterdam.


Paul Gauguin est au musée de Vincent Van Gogh,  leur collocation du coté d'Arles n'avait pas du être de tout repos avec le coup de l'oreille de Vincent.  Elle est restée dans les esprits.  La puissance médiatique des deux artiste est immense, prétendre que c’est Gauguin qui aurait  blessé son ami, fait l’objet d’un livre et à suffit à le faire vendre.  En ce qui concerne marketing, la visite de la boutique du musée est également édifiante, on y trouve de tout « Van Goghisé » jusqu’à des skates…0Amsterdam-fevrier-2010-033.JPG Une telle exposition part sur des bonnes perspectives de succès commercial, mais sent un peu le réchauffé.

 

Mais ce qui nous est raconté est intéressant : lorsque l'exposition Universelle de Paris de 1889,  apporte la tour Eiffel et 32 millions de visiteurs, Paul Gauguin et ses amis ne sont pas convié aux manifestations artistiques. 

Le gout de l'époque va  aux représentations de bretons d’Armorique un peu allumés, touchés par la fièvre religieuse qui les réconforte dans les malheurs qui les accablent : veuve à l’île de Sein avec son orphelin si mignon sur la tombe de son papa.  Une technique très léchée pour représenter  de pauvres primitifs pas vraiment  joyeux.  Le breton de Gauguin,  est tout aussi primitif et exotique, mais beaucoup plus coloré et nettement différent dans le traitement pictural. Donc, si  Paul Gauguin est dans le ton niveau sujet, la forme dénote

 


Paul Gauguin tente l'exposition parallèle dans un café, une sorte de « Avignon off » si j'ose la comparaison.  En  organisateur né,  il  fait bien les choses : l'exposition est collective,  complétée d’un catalogue et de l'édition d'un ensemble d'estampes en zincographie, « la série  Volponi », du nom du propriétaire de l’établissement.

Mais leur exposition est un peu noyée dans l'activité des lieux, c'est toujours le même problème les cafés. Elle suscite peu d'échos dans la presse. 


La première salle évoque le café initial par une assemblée de chaises de bistrot, collées au sol, elles permettent  de se reposer,  et nous regardons  les peintures rassemblées de la première exposition. L’ambiance est aujourd’hui  à la ferveur, les visiteurs passent en procession devant  les « chefs d’œuvres » avec une attitude de breton à la messe, vu de Paris à la fin du XIXème siècle. 


La deuxième salle, magnifiquement mise en scène rassemble les objets, poterie, bois, peintures,  estampes de Gauguin et de ses amis par thèmes, et résonances.   Oubliant mes réserves, je suis sous le charme de trois jeunes bretonnes et de leur chien, elles danseraient une gavotte.

 

Qui a dit que les bretons sont tristes ?  


Informations pratiques :

Paul Gauguin, De doorbraak naar moderniteit
La percée vers la moder
pg-bretonnes.jpgnité
jusqu’au  6 juin 2010
Van Gogh Museum, Amsterdam

 

Van Gogh Museum Paulus Potterstraat 7 Amsterdam

http://www.vangoghmuseum.nl


Zincographies?

Les estampes de la « série Volponi » sont des zincographies,  une technique proche de la lithographie mais qui utilise le zinc à la place de la pierre. Elle est expliquée par des panneaux didactiques et il est proposé de manipuler des rééditions de ces estampes. 


Plus d’information sur cette technique :

http://estampeaquitaine.canalblog.com/archives/2007/08/09/5871195.html

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