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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 23:35
Quand la publicité pouvait tout se permettre... par Marie-Anne Chenerie
 
         affiche-copie-1.jpgOn dit que notre société actuelle est violente et permissive, c'est vite oublier le style, l'audace, la liberté des publicités « historiques » exposées à Forney.
Viril, bâfreur, buveur, fumeur.. Obélix ou l'acteur bien connu qui l'a incarné au cinéma ? Non, c'est le personnage du Gaulois, choisi pour illustrer des publicités de.. Gauloises !
         Le droit à l'image n'existait pas et on pouvait ridiculiser un Président de la République, qui avait certes des pouvoirs plus limités qu’aujourd’hui.
        banania.jpg Et dans la France coloniale de Banania, « Y'a bon », encore repris en 1950, illustre un racisme supposé gentil, comme le décrypte,  la commissaire de l’exposition.
napoleon.jpgEt Napoléon illustre des frigos ou des poêles à bois, selon que l'on veut représenter le froid de la campagne de Russie ou son contraire !
 
         C'est drôle, iconoclaste (du moins le percevons-nous ainsi) , décalé, insolent, bref, c'est un excellente exposition dans ce beau monument juste  ravalé . D'ailleurs, toutes les expositions de la Bibliothèque Forney ont un grand intérêt, aussi bien pour les amateurs d'estampe , que pour les graphistes, les historiens , ou tout simplement, pour ceux qui ont envie de passer un moment  coloré, original et souvent drôle, qui nous rappelle à juste titre toute la créativité de nos prédécesseurs .
 
Informations  Pratiques
L'histoire de France racontée par la publicité
Jusqu'au 27 avril
1, rue du Figuier
75 004 Paris
 
 
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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 22:15

Tintin au pays du soleil Levant par Michel Duvail

 

H1.pngMerci J… de m’avoir proposé de t’accompagner à la Pinacothèque pour visiter l’exposition Hiroshige, ce maître de l’estampe japonaise exposé pour la première fois en France et merci H… de m’avoir rappelé les liens entre l’œuvre d’Henri Rivière et le Japon.

 Et pourtant, je n’aime pas aller à la Pinacothèque, ce lieu est mal commode et assez coûteux. Mais, transformer une épicerie de luxe en espace d’exposition n’est sans doute pas évident. En clair je n’y mets pas souvent les pieds. Mais la semaine dernière j’y ai vécu une forte expérience avec la magnifique exposition des œuvres d’Hiroshige présentant près de 200 estampes en provenance du musée national de Leyde (Pays Bas).

 H2.pngJ’ai eu l’impression de rentrer dans une gigantesque bande dessinée. Le dessin est excessivement précis et fin. Il vous entraine dans un magnifique voyage au cœur du XIXème siècle sur les routes reliant de grandes villes japonaises : 53 étapes du Tokaido ou 69 étapes du Kisokaido. L’ensemble est un subtil équilibre entre les techniques de la perspective occidentale et de la peinture chinoise.

 

Peinture de la vie quotidienne qui est représentée dans des détails très réalistes : paysages, paysans, passants, samouraïs, commerçants, seigneurs etc. L’art d’Hiroshige met en lumière l’émerveillement du voyage. Une grande bande dessinée qui pourrait s’intituler : « On the road again ». On pénètre dans le quotidien des japonais de cette époque se baignant dans un étang, achetant à des marchands du thé, traversant des rizières et des rivières ou déjeunant dans des auberges le long des routes. 

 

H4.jpgC’est une chronique d’un temps passé, une vision paisible, joyeuse et équilibrée du monde, avec sans doute une forme de nostalgie à la vue des ces paysages que le modernisme du XXème siècle a dû sérieusement malmener. C’est une méditation à laquelle nous convie Hiroshige sur la place de l’homme dans la nature. C’est une invitation à rentrer dans son œuvre le nez collé contre les vitrines de l’exposition. Mais attention, à tout moment vous risquez le tour de rein tellement les boites d’exposition sont placées bas.

Un rêve éveillé qu’il serait dommage de manquer. Pour être exhaustif, une seconde exposition tente de montrer l’influence d’Hiroshige sur la peinture de Van Gogh.

Pinacothèque 1

28 place de la Madeleine – 75008 – Paris

Du 3 octobre 2012 au 17 mars 2013

Ouverture tous les jours de 10h30 à 18h30

Le billet simple :

-          plein tarif : 10€

-          tarif réduit : 8€

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:40
Amsterdam : Rembrandt et les grands-ducs par Marie-Anne Chenerie
 
remdrdt-maison.jpgJ'ai eu la chance de visiter la Maison de Rembrandt à Amsterdam, pèlerinage obligatoire pour tout graveur. Toujours aussi étonnée, d'ailleurs, comme si je visitais la maison d'Einstein ou de Mozart, presque déçue d'un environnement somme toute classique; inconsciemment, je m'attendais peut-être à voir dans l'escalier les armures mordorées de la Ronde de Nuit, ou bien la baignoire de Bethsabée-Saskia, ou encore le miroir qui lui a permis ses innombrables et incroyables autoportraits tout au long de sa vie....C'était méconnaitre le sens de l'ordre et de l'organisation des Néerlandais. bethsabee.jpg
Alors, la vraie maison de Rembrandt ? Une maison bourgeoise, des fenêtres à petits carreaux, les vélos sur la place, un atelier d'une propreté improbable, si astiqué et contrôlé que cela en paraît irréel. Surtout si l'on se souvient que la gravure est la technique des noirs, des encres, des recherches de matières, des hasards et des aléas.
autoportait.jpgMais j'ai vu avec émotion le lit de la famille Rembrandt, si court (on dormait assis à l'époque, croyant que dormir allongé signifiait mourir) le lit où Saskia, la première et heureuse épouse est morte, et sans doute le lit où Hendricjke, la servante, est devenue la maîtresse. amsterdam-1.jpg
 
Une magnifique rétrospective de ses gravures, habilement juxtaposées à des gravures plus  contemporaines, m'a heureusement rappelé le génie qui a vécu dans cette maison.
 
Et puis, au cours de mes pérégrinations dans Amsterdam, j'ai croisé l'étonnante exposition de Ann Lislegaard, «Seaking inTongues » à la Galerie Paul Andriesse ( exposition aujourd'hui terminée ) Jeune vidéaste connue , elle nous accueille avec ses deux grands-ducs : ils interprètent, tels des oracles, la volonté des dieux avec cruauté et indifférence, drôlerie et menace. gran-duc2.jpg
 
Si proche de Paris, Amsterdam est une merveille pour les amateurs d'art classique, ou moins classique.
 
 
gran-duc.jpg
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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 22:34

Nouvelles de l’estampe de l’hiver par Anne Le Menn

Pantin : Exposition  « Gravures et Haïku : l’empreinte Zen » 

Des artistes du groupe IOTA exposent plus de soixante gravures avec des œuvres de : Dominique Billout, Nicole Bouharmont, Jean-Pierre Cazes, Moki de Belloy, Véronique de Guitarre, Sylvie Dujoncquoy, Jean-Marie Dumoulin, Nicole Evrard, Monique Gil, Michèle Grasset, Christine Houssin, Marie-Jeanne Laurent, Marie José Lavie, Odile Le Bail, Anne Le Menn, Jean-Marie Marandin, Viviane Michel, Isabelle Munier, Annie Nédélec, Jean-Guy Paquet, Marie-France Phalip, Marthe Sougy et Françoise Rabaté.

Un haïku accompagne chaque estampe. L’exposition offre un large panorama des techniques de la gravure ; pointe sèche, burin, eau-forte sur vernis dur ou mou, aquatinte, linogravure et enfin des monotypes. Mise en œuvre au service de leur inspiration par des artistes aux parcours et aux univers esthétiques variés.

Gravures et Haïkus; l’empreinte ZEN du 2 au 30 mars 2013 Bibliothèque Elsa-Triolet  102 avenue Jean-Lolive 93500 Pantin et Bibliothèque Jules-Verne 73 avenue Edouard-Vaillant 93500 Pantin

Paris : Dans la rue de l’échaudé la galerie Bonafous-Murat propose les gravures Michel Estèbe à la manière noire imprimée en couleurs, ainsi que les univers opposés de deux artistes allemands un aquafortiste et un lithographe. Galerie Bonafous Murat 15 rue de l’Echaudé 75007 Paris.

Paris : Le musée national  de la Marine se prépare pour  l’un des artistes préférés des Bretons, sinon le préféré : Mathurin Méheut (1882-1952) est attendu à Paris au palais de Chaillot du 27 février au 30 juin 2013. Une rétrospective sur 1000 m2 va permettre de profiter de toutes les palettes de sa créativité.

Paris : « Au-delà du Street art » au musée de la Poste : L’adresse. Les artistes de la rue adorent l’habiller de multiples sur papier. Ils les utilisent à grande échelle pour les rendre accessibles à tous. jusqu’au 30 mars 2013. 34 boulevard de Vaugirard 75015 PARIS.

Gravelines : Michel Haas et Antonio Seguí jusqu’au 20 mai 2013.

Belgique : Rétrospective David Lynch. Du 7 mars au 25 avril 2013, une rétrospective du cinéma de David Lynch est organisée par le Centre culturel régional du Centre de La Louvière et le Centre de la Gravure. Une manifestation organisée par Item éditions.

 

 

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 21:07

Exceptionnellement une petite annonce :

L’atelier associatif « La Tarlatane » à Sceaux (92) cherche presse taille-douce, format raisin minimum.

Elle a un budget limité.

Nous envoyer un message  par le bouton « Contact » nous transmettrons.

Merci  par avance.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 11:58

Gunnar Norrman le graveur qui vient de Suède par Anne Le Menn

neige-Gunnar-Norrman.jpgLa neige nous a envahis, elle change nos repères, transforme notre environnement, sol et ciel se confondent tant leurs tonalités se sont rapprochées. Comme dans certains paysages marins, où  la mer partie au loin, laisse l’estran luisant d’humidité refléter le ciel dans lequel il se confond. Parfois, les bouchots dessinent les zones sombres, seules références à une humanité dont ce n’est pas le territoire.

Gunnar Norrman (1912-2005) a aimé représenter ces atmosphères particulières qui permettent l’épure. L’artiste est né à Malmö dans le sud de la Suède. Une formation scientifique, dont celle de la botanique, a forgé un observateur attentif et protecteur de la nature. Il a gravé à la pointe sèche, aidé par le travail sur l’impression de sa compagne Ulla Sylvén. Un traitement délicat, minimaliste, où quelques centimètres carrés de papier suffisent à faire flotter notre regard entre deux mondes. UG-estran.jpg

Une exposition à ne pas manquer de l’œuvre gravé d’un artiste, qui bien que reconnu au niveau international, est peu souvent visible en France. La Suède n’exporte pas que du design et des superbes polars, elle a aussi un grand artiste graveur et c’est une excellente idée de la Galerie  Documents 15 de nous le faire mieux connaître.GN-galerie.jpg

Information Pratique GN-fraises.jpg

« Gunnar Normann estampes et dessins », jusqu’au 26 février 2013

Galerie Documents 15,

15 rue de l’Echaudé 75006 Paris.

Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h.

Facebook : http://www.facebook.com/

Crédit Photographies : auteur et galerie Documents 15.

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 10:58

La-tarlatane.jpgDisparates… « diverses » et « variées ». Ce sont les qualificatifs qui illustrent ces estampes créées récemment par une quinzaine de membres de l’atelier de gravure de Sceaux, La Tarlatane.


Du 4 au 21 décembre, l’exposition Disparates révélera la grande diversité d’inspirations et de techniques utilisées par chacun des graveurs. De la taille d’épargne, de la taille douce, de la pointe sèche, du burin, de l’eau-forte, de l’aquatinte, du vernis mou, de la couleur, ces estampes révèlent la grande palette des possibles de cette technique bien particulière qu’est la gravure. Moyen d’expression au large éventail, la gravure est riche en perspectives.


Pour les curieux qui souhaiteraient mieux connaître cette technique particulière, des animations autour de l’initiation à la gravure sont proposées.


Rencontrez les artistes lors du vernissage le vendredi 7 décembre à 18h30.


Disparates, du 4 au 21 décembre, à l’Animathèque MJC, 21 rue des Écoles
92330 Sceaux

 

Entrée libre du lundi au vendredi :

  • de 10h à 18h,
  • samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30.

Tél. : 01 43 50 05 96.

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 22:04

Sur les traces de Dürer par Anne Le Menn

durer ba parisNous avions beaucoup marché dans Paris ce samedi-là : l’amie qui m’accompagnait adore les boutiques. Une affiche sur la porte d’un magasin nous avait interpellé  « Albrecht Dürer et son temps De la Réforme à la guerre de Trente Ans », nous ne pouvions pas rater cela.

Laissant ainsi tomber la recherche du manteau nouveau, nous sommes entrées dans le hall de l’école des beaux-arts et avons accédé  au grand escalier. Diantre, nous avons constaté que nous n’étions pas seules, avec les autres visiteurs, il a fallu attendre son tour pour passer devant les cadres de bois.

Au bout de quelques minutes de piétinement  nous avons remarqué que ce n’était pas une exposition de gravures de  Dürer. Elle présentait  essentiellement  des dessins du XVe au XVIIesiècle.  Quelque- uns de  Dürer et beaucoup de ses contemporains. Ils  étaient  gracieux et bénéficiaient de  d’explications très détaillées sous forme de cartels.

L’engagement  pro féminisme était  assuré par un dessin de Hans Baldung où Omphale impose à Hercule de filer la laine. L’homme musclé obéit sous la menace d’une Omphale hilare. Les dessins comme les gravures savent raconter de vieilles histoires.

UHans-Baldung-Hercule-et-Omphale-copie-1.jpgn certain nombre de salle plus loin, j’avais vraiment mal aux pieds et je me suis demandé comment il pouvait y avoir autant de salles dans cet espace.  L'album de créatures grotesques de Christoph Jamnitzer (1610) m’a requinquée. J’ai pu repartir vers un magasin de chaussures.

 

Informations pratiques

Albrecht Dürer et son temps De la Réforme à la guerre de Trente Ans 

Ecole nationale supérieure des beaux-arts

14, rue Bonaparte 75006 Paris

http://www.beauxartsparis.fr

Jusqu’au 13 janvier 2013

Ouverture du mardi au dimanche de 13h00 à 19h00.

Photographies de l’auteur et du dossier de presse.

 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 23:07

Photo0604.jpgAuguste Lepère reporter graveur à Sceaux par Anne Le Menn.

 

L’exposition des estampes d’Auguste Lepère nous plonge dans une époque où , dominés par Notre-Dame de Paris, les quais de la Seine servent d’abreuvoir aux chevaux. Pour traverser ce fleuve le parisien utilise un bateau omnibus.

Du coté de Fontainebleau c’est aussi étonnant : charbonniers, brûleurs de fougères, chasseurs de serpents, cueilleurs de muguet ou de champignons côtoient les peintres de Barbizon.

Ces sujets sont gravés par l’artiste dans des mises en scène dramatiques. Le ciel grouille de nuages et de fumées. Les angles choisis en plongée ou contre plongée théâtralisent tout en donnant du lyrisme. Parfois Auguste Lepère nous parait un peu maladroit, quand dans ‘La forêt de Fontainebleau au printemps’, il place un cerf trop décoratif à côté d’un arbre traité avec force.

Le graveur a surtout figé des moments de vie bien rudes. Et la scénographie sage semble décalée par rapport au témoignage laissé par l’artiste. Il lui manque l’interprétation de la cacophonie de la fête, celle qui amène l’ivresse. Comme dans la gravure ’14 juillet rue de Belleville’ où la salle du bal semble se disloquer dans des bulles d’alcool. lepere-extrait-1407.png

Photo0594 

Information Pratique.

9, Rue du Docteur Berger, 92330 Sceaux 
- Tarif : 4 euros ; Tarif réduit : 2,50 euros (pour les visites libres).
- Horaires : de 10h à 13h et de 14h à 17h30 (jusqu'à 18h le dimanche) - Fermé le mardi
-

Accès : Bus : ligne 192, arrêt église de Sceaux - RER B : station Sceaux.
- Informations pour le public : 01 41 87 29 50 / 29 71.

Site internet du domaine de Sceaux :
domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net

  Photo0606

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 22:10

La gravure s’exprime sous toutes ses formes chez Caillebotte par Anne Le Menn

Photo0549.jpgLa propriété Caillebotte propose un voyage initiatique dans le monde de la gravure et ce par une exposition dans  laquelle Dürer mène le bal.  Dans son burin un Saint-Antoine est accroché à la Bible, ses orteils  écartés, le capuchon sur le nez  expriment ses tourments. L’artiste a imaginé la scène, c’est une gravure originale. Photo0539.jpg

Mais dans une période antérieure à l’invention de la photographie, les graveurs pratiquaient aussi la gravure dite de  reproduction. Elle permet la diffusion par des images des tableaux de certains peintres qui ont déjà compris le pouvoir de la communication. Le graveur réinterprète plutôt qu’il ne  copie l’œuvre d’un autre artiste.  Les traits de burins savent rendre le métal d’une armure (dans un portrait de Louis XIV par Nanteuil) ; elle brille comme le satin de la robe d’une comtesse (gravée par  Johann Jacobé).  Photo0547.jpg

Au début du XXe, Vieillard, Laboureur, Picasso et Villon abandonnent cette perfection technique, exprimant ainsi leur modernité.  Maintenant, certains graveurs tels que Demazières ou Muron semblent vouloir exploiter la maîtrise de leur métier pour s’exprimer. Tandis que d’autres, parmi lesquels nous pouvons citer Garache ou Moreh,  préfèrent des modes d’expressions graphiques plus libres. Photo0550.jpgPhoto0544.jpg

L’exposition propose ces alternatives mettant ainsi en évidence la diversité d’expression de l’art de la gravure qu’elle explique tout en nous en racontant l’Histoire. Elle nous laisse choisir entre ces artistes ceux vers lesquels nous portera notre sensibilité.

Mais quelle que soit notre attirance, nous apprécions  l’accrochage impeccable et  le magnifique espace qui met en valeur ce choix réussi d’œuvres gravées.

Informations Pratiques :

La gravure en mouvement du XVe au XXIesiècle.

Commissariat Anne Guérin et Louis-René Berge.

Propriété Caillebotte Yerres

Centre d’art et d’Expositions « La ferme Ornée » propriété Caillebote 8 rue de Concy 91330 Yerres

Jusqu’au 2 décembre 2012.

Du mercredi au vendredi de 14h 30 à 18h30

Samedi, dimanche et jours fériés : 10h à 12h et de 14h 30 à 18h30.

 

 

 

 

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