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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 21:36

Le  peintre graveur Louis Willaume naît à Lagny en 1874, il décèdera en 1949. 
Elève des peintres Bouguereau et de Gabriel Ferrier,  il débute au salon de la Société Nationale des Beaux Arts en 1899, il reçoit le prix de la société des paysagistes en 1920, le prix Corot au salon de 1923 et la médaille d’or à la section des gravures en 1929. Il réalise environ 500 eaux fortes. 

En 1948 il fait partie de la Société des Peintres graveurs français. Cette organisation avaiet été crée sous l'impulsion de Bracquemond dès 1889.
 

Il est également membre du Groupe de l’érable  qui exposera au Canada en 1924 avec les artistes : Emile Aubry, Many Benner, Georges Desvallieres, Henri Dabadie, André Devambez, Emmanuel Fougerat, Charles Hoffbauer, Louis Jourdan, Paul-Albert Laurens, Auguste Leroux, Georges Leroux, Mme Martin-Gourdault, Louis Roger, Lucien Seevagen, Paul Sieffert, Henri Zo, Jules Desbois, Paul Moreau-Vauthier, Charles Paillet et André Vermaire, les sculpteurs; Louis Huvey et Edouard Léon, et pour les arts appliqués, Edgard Brandt, Emile Decoeur, Albert Gsell et Mlle Lucie Roisin.

Il illustre également des livres  L’ouvrage de Edmond  Pilon « Le charme de Paris » en 1933. Paris ses eaux et ses fontaines de Georges Montorgeuil.

 

En  collaboration avec Maurice Achener il travaille sur  les éditions de la société de Saint Eloy :

La série des Petites villes de France d’ Émile Sedeyn avec Edgar Chahine, Charles Hallo, Dauchez, Brouet, Gobo, Albert Decaris , Gusman, Paul Adrien Bouroux, Polat, Véder, Henry Cheffer, Jean Frélaut,  , (Société de Saint Eloy).1935-1937

Par les champs et par les grèves de Gustave Flaubert, notice de René Dumesnil, avec Charles Jouas, Henry Cheffer, Paul Adrien Bouroux,  André Dauchez, Edgar Chahine etc. (Société de Saint Eloy) Livre conservé à la Bibliothèque nationale de France, 1939.

 

Janine Bailly-Hertzerg  le présente ainsi : «  Louis Willaume nous laisse un  oeuvre gravé * fécond  mais sans grande personnalité. Les sujets qu’il traite sont « gentils » uniquement fait pour plaire, représentés avec un grand classicisme et sans spontanéité. Il aime à griffer son cuivre avec la pointe pour obtenir une sorte de fouillis léger ».

 

* Remarque : Non il n’y a pas (ici) de faute d’orthographe on parle bien d’un oeuvre gravé et non pas d’une oeuvre gravée.

    

Son témoignage de la banlieue parisienne avec la gravure « le Pont de Billancourt » n’est  pas représentative de ces travers, elle montre les berges d’Issy les Moulineaux . Cette gravure se trouve à Sceaux au musée d’Ile de France et fut présentée lors de l'exposition "Travail et Banlieue regards d'artiste"

Le Musée d'Orsay possède son  tableau  intitulé "Le pont des Saints Pères" .

 

Sources :

Catalogue de l’exposition Travail et Banlieue regards d’artiste 1980-1980 du musée dIle de France à Sceaux Somogy Editions d’Art (2001).

Dictionnaire de l’estampe en France (1830, 1950) Janine Bailly-Herzberg. Editions Arts et Métiers Graphiques 1985.
Article sur internet concernant le groupe de l'érable 
La gravure les procédés et l'histoire Jean E Bersier edition 1948 La table ronde  tr

Artcle availla

 

 

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