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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 23:04

Saint-Sulpice-6-gravure-et-biere.JPGSaint-Sulpice-5-le-plan-grave-de-la-manifestation.JPGSaint-Sulpice-3-atelier-livre-Duperre.JPG

Eglise-St-Sulpice-1.JPGLe 26 juin 2012 la place Saint Sulpice grouillait du petit monde des graveurs français. Dans une ambiance chaleureuse et décontractée, un village de l’estampe a vécu quelques heures. Quelques photos de cet évènement annuel qui prouve la vitalité et la diversité de l’art de l’estampe.Saint-Sulpice-4-allee.JPGSaint-Sulpice-2.JPG

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 22:00

 

P1070164_2.jpgFrançoise RabatéP1000235

 

Elle pratique la et gravure, et sait décomposer en plans les croquis ou les photographies de ses voyages qu'elle  va transcrire sur la plaque de bois ou de cuivre. Les masses s’équilibrent dans un ensemble cohérent et P1010428 solide en évitant les redites ou les poncifs pour un regard  frais et juste.P1000243

 

Elle présente ses gravures  en Côte d’Or à l’Atelier du Cadre à Montbard.

 

Atelier du Cadre 20 rue Carnot à Montbard Jusqu’au 28 juillet, 

du mardi au samedi, de 9 h 30 à 12 heures et de 14 h 30 à 18 heures.

Entrée libre

03.80.92.11.43.P1000250

 

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 23:36

 

Bon anniversaire Jean-Jacques Rousseau par Anne Le Menn

 

Chaalis-musee.JPGTu es un drôle de monsieur quand je t’ai rencontré peut être au collège ou bien au lycée, tu ne m'a pas semblé très attractif.  Le Candide de Voltaire n'était pas trop gros à lire et de ce fait moins effrayant que tes oeuvres. De toi on ne lisait que des extraits de texte ce qui me faisait imaginer des kilomètres de rayonnages indigestes. On racontait que tu abandonnais tes enfants. Mais en cette année 2012, celle de tes 300 ans tu véhicules une image des plus glamour.

 

Avec ta petite perruque qui te va si bien,  tu es montré  te baladant dans la campagne un livre à la main et ce même sur la page d’accueil de Google. Ta personnalité multiple se dévoile. Tu étais musicien et  tu as inventé une méthode de solfège numérique  que des chinois utilisent encore. Tu herborisais  avec passion et aimais à initier des enfants à cet usage. Tu as influencé les hommes qui ont fait la révolution.  Tu étais un des premiers adeptes de l’écologie.

 Ruines-Chaalis.JPG

Cette année les médias te vénèrent comme  une espèce de Léonard de Vinci du XVIIIe siècle, l’homme supérieur à ses contemporains, celui qui comprend tout avant les autres et qui de ce fait a parfois une vie compliquée.  C’est simple tu te fais maintenant appeler par ton prénom : Jean-Jacques par ci, Jean-Jacques par là.

 

    Mais maintenant que je te connais mieux, je t’aime bien et j’ai eut beaucoup de plaisir à vadrouiller sur tes traces du coté d’Ermenonville et à l’abbaye de Chaalis. Le musée présente une exposition sur ta vie. Dans une jolie scénographie sur fond de toile de Jouy, on te raconte. Il y a même la plaque de cuivre correspondant à ton portrait gravé.

 

Allez bon anniv JJ !

 

Information Pratique

Espace Jean-Jacques Rousseau à l’Abbaye royale de Chaalis  Fontaine-Chaalis 60300 Senlis

Journée de la Rose chaque année au mois de juin. 

03 44 54 07 90

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 13:25

Dans le cas ou cela vous aurait échappé nous avons basculé dans l’été en cette fin de juin alors pour cette saison estivale une liste non exhaustive d’expositions à tenter : 

Vous pouvez suivre en continu un relais d’informations sur le fil twitter du site,  nous remercions les partis politiques qui mettent beaucoup d’ingéniosité à faire découvrir cette méthode pratique de partager des passions.

https://twitter.com/#!/Achener

Paris : La Journée de l'estampe contemporaine revient sur la place Saint Sulpice dans le VIe,  le mardi 26 juin,  de 12h-22h. Un rendez–vous agréable et convivial à ne pas manquer, nous espérons que les orages l’épargneront cette année.

Paris : Portraits flamands et hollandais de Van Dyck à Rembrandt, au petit Palais salle 25. Une  guerre des images entre catholiques et protestants par gravures et dessins, les protestants ne représentent pas de thèmes religieux mais privilégient une inspiration domestique et familière pour un art destinés à d’autres commanditaires que l’Eglise. Jusqu’au 15 juillet 2012.

Bretagne : tout un été pour faire un tour de Bretagne japonisant avec le projet  Bretagne Japon : http://www.bretagne-japon2012.fr, avec des expositions et animations  sur une dizaine de sites : découvrir la technique du Gyotaku  qui utilise des empreintes de poissons à Douarnenez, le fond d’estampes japonaises de Rennes, Mathurin Méheut  à Dinan…. Avec votre ciré et un tour à la crêperie, même s’il pleut ce sera le paradis, s’il fait beau ce sera encore mieux (proverbe breton).

Nous n’avons pas encore visité mais des lecteurs du blog nous informent de ces expositions :

Paris : l’Espace culturel Louis Vuitton présente  sa nouvelle exposition Turbulences.
« Contrairement à d’autres états de la matière dits « stables ou équilibrés », les processus turbulents sont mouvants, irréversibles et imprévisibles. La 19è exposition de l'Espace culturel Louis Vuitton rassemble onze artistes qui explorent l’art de jouer avec l’ordre et le désordre, loin des fracas menaçants du chaos total. De Loris Cecchini à Ryoichi Kurokawa ou encore Jorinde Voigt, cette exposition invite à se perdre dans un voyage au cœur de processus, de structures et de formes en devenir. Vortex, flux, accélération, effervescence. L'art en mouvements. »

Nous aimons bien nos visites au centre Culturel Louis Vuitton, toujours intéressantes,  gratuites et offrant une vue splendide sur les Champs Elysées. Voir notre article sur une  récédente exposition  

l’Isle-sur-la-Sorgue dans le Vaucluse  au Centre d’art Campredon du 30 juin au 7 octobre, l’exposition intitulée NILS UDO, nature (élément) dévoilera les œuvres  de Nils Udo plasticien allemand et précurseur du mouvement « Art in Nature »

Voir notre article lors de l’exposition Nils UDO au musée de la Poste à Paris.

 

 

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 22:39
Gerhard Ritcher la qualité vient d'Allemagne par Anne Le Menn 
Dans les grandes salles blanches de Beaubourg des tableaux froids de Gerhard Ritcher nous accueillent. La touche picturale donne un rendu proche de la photographie, les premières salles sont figuratives et en noir et blanc.
Au fil de l’exposition la couleur apparait tout d’abord estompée « nu dans un escalier » de 1966 et dans une reproduction du Titien. Puis la toile se couvre de couleurs criardes : vert pomme et orange cohabitent dans des formats encore plus grands.
Durant le parcours tableaux abstrait et figuratifs se succèdent. Dans une expérimentation continue, l’artiste ne se répète pas. Il oscille entre retours à la tradition et innovations. En découle une production ambitieuse, un travail technique et exigeant pour des œuvres qui semblent plus le reflet d’une époque que l’émanation de l’intimité d’un artiste.
Ce qui au fond nous impressionne c’est qu’elles soient d’une qualité constante et que ce soit le même homme qui les ait toutes réalisées.
Informations Pratiques 
Gerhart Richter Panorama jusqu’au 26 septembre 2012
11h00 - 21h00 Nocturnes tous les jeudis jusqu'à 23h Fermeture des caisses à 22h.
BILLET MUSÉE & EXPOSITIONS Tarif plein 13 € ou 11 € selon période / tarif réduit 10 € ou 9 € selon période
Centre Pompidou 75191 Paris cedex 04
Entrée principale par la piazza, place Georges Pompidou.

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 07:57

L'art , la résistance , le corps : à l'Institut du Monde Arabe :

 « Le corps découvert »par Marie-Anne Chenerie

 

 

affiche-corps-copie-1.jpgStéréotype numéro 1 : l'islam ne permet pas la représentation des corps .

Réponse : cette exposition traite de la nudité, analyse la représentation du corps dans les arts visuels arabes . Nous découvrons qu'un grand nombre d'artistes des pays arabes ( contemporains ou non ) ont travaillé le sujet , et ont montré le nu, pas seulement le nu féminin d'ailleurs . check-point.jpg

 

Stéréotype numéro 2 : les pays arabes sont peuplés de harems et de plaisirs voluptueux .

Réponse : hommes et femmes sont montrés ici dans leur beauté , comme dans leur laideur , avec un grand réalisme, très loin de l'imaginaire orientaliste ; l'homosexualité masculine est illustrée avec sensibilité et souvent tendresse, et la violence est toujours là, exposée ou latente … george_awde_sans_titre_serie_quiet_crossing_2010.jpg

 

Une mention spéciale pour Huguette Caland, peintre libanaise de 80 ans, dont les toiles sont des merveilles de finesse, humour et sensualité , comme ce «  check point » ; un de ses tableaux, ces magnifiques «pétales de rose » ,    est repris sur l'affiche .

 

ping-pong.jpgUne conclusion : l'art est le meilleur vecteur d'une réalité que l'on veut nier, taire ou cacher . Ce qui se passe dans les galeries d'art de Tunis ( qui rappelle si terriblement les exactions nazies )  montre bien que la résistance et  la diversité sont portées par l'art et les artistes, à toutes les époques et dans toutes les civilisations . images--4-.jpg

 

Informations pratiques :
 
Le Corps Découvert
Institut du Monde Arabe
Jusqu'au 15 juillet 2012
1 , rue des Fossés Saint Bernard 75005 Paris
Entrée plein tarif : 10.50e 
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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:28

 

Un homme de la Renaissance dans les années 1980:

Andreas Züst au Centre Culturel Suisse par Marie-Anne Chenerie

«  Météorologies mentales »

 

        images--1-.jpg    Exposer une collection est un pari risqué : le résultat peut être ennuyeux ( en effet, quoi de plus personnel  , voire égoïste que ces accumulations , construites avec une cohérence toute individuelle, souvent  imperméable ) .  Les collections me donnent parfois aussi une impression de tristesse, un peu morbide, comme si la vie du collectionneur, son intimité étaient exposées là  avec des objets , parfois médiocres, souvent poussiéreux , toujours nombreux , et non la passion, la curiosité, la recherche incessante , l'anecdote presque toujours liées à l'objet et qui avaient construit cet ensemble .

 

            Ce qui m'a plu dans la collection du Suisse Andreas Züst , au Centre Culturel Suisse, c'est justement ce caractère personnel , hétérogène , inégal, incroyablement varié ; il est vrai que ce collectionner était bibliophile, mécène, météorologiste, photographe, peintre , oiseau de nuit, éditeur, producteur de film et son  vrai génie a été de savoir prendre dans la production artistique de son époque ce qui reflète aujourd'hui de façon si intéressante ces années 1980/1990 : la consommation, le sexe, le kitsch, la pop, la ville ...J'ai aussi été frappée de ces cinquante  photos en noir et blanc , intitulées « bekannt / unbekannt , connus/ inconnus », qui sont autant d'instants de la vie amicale et sociale que le collectionneur a ajoutés à ses trésors .

 images--2-.jpg

            Enfin, une découverte ( pour moi du moins ) , le dessinateur David Weiss, exposé dans une salle qui lui est dédiée  , dessins narratifs, en série, comme la très belle série «  Zimmer » , qui développe le sujet d'une femme couchée sur un lit . Ces dessins qui me font penser à des gravures, par leur répétitions avec des variantes parfois ténues, leurs noirs intenses, leurs lumières violentes .images--3-.jpgthumb.large.01_04__1.jpg

 

            Donc, rien d'ennuyeux dans cette collection  d'Andrea Züst, décédé en 2000, que les critiques suisses assimilent à un homme de la Renaissance , tant son spectre est varié , depuis les éditions originales de Stendhal revisitées par des dessins au stylo bille , jusqu'aux photos de ciels qu'il a réalisées , une réelle poésie météorologique, une météorologie mentale .

 

schnyder-jean-f.-dsz1088.jpgInformations pratiques

 

Centre Culturel Suisse

38, rue des Francs Bourgeois

75 003 Paris

 

Du mardi au dimanche 13h/19h; entrée gratuite, jusqu'au 15 juillet 2012

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 08:42

Intense Proximité – Triennale 2012 au Palais de Tokyo

« L’art en chantier » par Michel Duvail

 

ptk1-copie-2.jpgPremière grande exposition de la réouverture du Palais de Tokyo, la Triennale propose un large état des lieux de l’art contemporain au confluent de la scène française et internationale.

ptk2.jpgA votre arrivée, vous êtes accueilli par une immense structure métallique grise et rouille, une sorte de chimère gardienne des lieux et des entrailles du Palais qui pour la première fois vous sont ouverts.ptk3.jpg

 

Puis vous avez l’impression d’errer entre un chantier du bâtiment, une brocante, une quincaillerie et un fleuriste. C’est assez surprenant et exaspérant de se promener dans ce squat en friche peuplé de vigiles tout en noir. Au détour d’un couloir, vous risquez de marcher dans des excréments d’éléphants décorés de perles noires, vertes et rouges ou de croiser une chambre à air cousue de rubans. On passe devant les œuvres, on flâne, rien ne semble vous accrocher, vous pouvez même être envahi par un rejet de l’exposition dû à la laideur de ces lieux bruts et toujours en travaux.ptk5.jpg

 

Et puis perplexe devant une œuvre qui m’a fait penser à la décoration d’une chambre d’adolescent, une jeune fille s’approche et me propose des explications et tout s’éclaire. Les intercesseurs du Palais portent de gros badges, n’hésitez pas à les consulter.ptk6.jpg

 

Elle m’a accompagné et m’a consacré beaucoup de temps à me présenter l’exposition, me l’expliquer et réussir à faire évoluer mon  premier sentiment d’incompréhension et de frustration.ptk7.jpg

 

Elle m’a montré les recoins des sous sols ou certaines œuvres magnifiques se cachent derrière des palissades de chantiers, comme ce grand manteau de métal fusionné de l’artiste ghanéen El Anutsui et je vous laisse partir à la recherche des larmes de visiteurs… recueillies dans un flacon de cristal lui-même enchâssé dans une colonne.

 

Ne manquez pas non plus l’œuvre « la terre sous pression » de Bahloul S’Himi avec cocottes minutes et bouteilles de gaz découpées pour en faire des mappemondes. Et puis au plafond d’une salle de projection (l’ancienne cinémathèque) cette installation de Julien Salaud qui fait penser aux dessins de la grotte de Lascaux.

 

Ou l’œuvre d’Ulla van Brandeburg, un superbe assemblage de couleurs dans un espace s’inspirant des pistes de skateboard.

 

En arrivant ou en partant n’oubliez pas de vous attarder devant la superbe sculpture murale qui couvre la façade du musée Galliera de ce même artiste ghanéen.

Allez voir cette exposition pour vous faire votre propre opinion. Elle ne séduira pas tout le monde, mais prenez votre temps devant la densité des œuvres, leur complexité et peut être vous laisserez vous gagner par cette sauvagerie brute qui émane de cette exposition. Et peut être déciderez vous de revenir l’explorer une seconde fois.

Informations pratiques :

Du 20 avril au 26 août 2012

De midi à minuit tous les jours, sauf le mardi

Palais de Tokyo

13, avenue du Président Wilson,

75 116 Paris

 

 

 

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 21:54

 

Exposition franco-japonaises d’estampes atelier Outotstu Cité Internationale des Arts

 

Le goût de la gravure contemporaine japonaise par Anne Le Menn

 

affiche_outotsu12.jpgSur les bords de la Seine, un bâtiment  à l’allure de cité universitaires des années 70. Je ne vais pas au RU pour mon dîner. J’ai l’honneur d’être invitée au vernissage d’une exposition d’estampe. Passée la porte vitrée de l’entrée,  j’ai l’impression d’être au Japon, les visiteurs échangent en japonais, se saluent,  les photographes, le cameraman (une femme d’ailleurs), la dame qui me donne fort aimablement le catalogue tout le monde semble japonais.  64 artistes de Nishinomiya  exposent sur 4 étages,  ils ont invité une dizaine d’artistes français.

 

Dans la première salle trois  gravures de Christine Bouvier  nous accueillent, une dame a placé sa chaise devant elles et ne semble pas décidée à laisser de la visibilité sur ce qui est derrière son dos. Toutefois comme ce sont trois bandes étroites de  plusieurs mètres de hauteur il est encore possible de les voir. Elles représentent  un travail époustouflant, le résultat d’un corps à corps de l’artiste avec de grandes plaques de cuivres, en noir et blanc des reflets  étranges et forts.

 

Les grands et fins papiers suspendus  de Kaoru Higashi  sont de grandes surfaces blanches émaillées de pastilles dans des couleurs rouges.  Leur légèreté n’a d’égal que leur fragilité apparente.  Tomoko Matsumoto  tendre et  nostalgique reproduit des scènes d’un japon qui semble lointain. Ils sont aux deux extrêmes d’une inspiration japonaise et pleins de grâce.

 

Les autres graveurs de l’atelier Outotsu présentent un panorama très diversifié. Il n’est pas possible d’y cerner un esprit d’atelier avec des résonances marquées entre les productions des différents participants.  C’est une grande exposition qui montre plusieurs  techniques, styles et même montages des œuvres. Un ensemble coloré d’inspirations variées du pays du soleil levant, une grande exposition qui ne se refuse pas.

 

 

Information Pratique :

Jusqu’au 19 juin de 14 à 19 h,

Projet Akebono II

Cité Internationale des Arts 18 rue de l’Hôtel de Ville 75004 Paris.

http://www.outotsu.com

 

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 19:34

J’ai deux amours à la cité nationale de l’histoire de l’émigration

 

affiche-2-amours.jpgParis et mon pays par Michel Duvail  

 

En référence à la chanson de Joséphine Baker, une exposition temporaire est à découvrir dans un lieu trop peu connu.  La cité nationale de l’histoire et de l’émigration de la porte dorée présente une exposition sur l’immigration. Centrée sur le regard d’artistes contemporains, c’est une  sélection d’œuvres d’art des collections du Musée, récemment acquises et pour certaines jamais exposées.2-a-1.jpg

 

L’entrée de l’exposition est marquée par quelques œuvres directement posées au sol : une barque remplie de baluchons entourée de bouteilles en verre vides symbolisant l’eau et le parcours chaotique de l’émigrant. Puis une série de matelas recouverts de couvertures représentant la cartographie des rues des chinatowns parisiens, new yorkais, londoniens et sanfranciscains.2a2.jpg

   Citoyens du monde, les artistes, aujourd’hui, sont en transit entre leurs cultures d’origine et les capitales culturelles mondiales et nous démontrent qu’être migrant, ce n’est pas simplement un statut, c’est un vécu et une histoire que nous raconte cette exposition. Les œuvres, souvent le reflet de ces identités croisées, témoignent de la tension ressentie dans le déracinement, qui devient le lieu même de la créativité des artistes exposés.  2a3.jpg

   Chaque œuvre est expliquée par un carton très précis permettant de mieux comprendre sa signification qui nous raconte à chaque fois une histoire qui progressivement atteint notre sensibilité.  2A4.jpg

 

Trois bonnes raisons d’aller voir cette exposition :

-          découvrir le musée de la porte dorée, ses collections permanentes, son style art déco et ses magnifiques bureaux d’angles,

-          le sujet traité par l’exposition : celui de l’émigration dans l’art contemporain,

-          Une série de photos très émouvantes.

 

 

Informations Pratiques :

Cité nationale de l’histoire de l’immigration

Palais de la Porte Dorée

293, avenue Daumesnil

75012 Paris

Du 16 novembre 2011 au 24 juin 2012

Du mardi au dimanche

 

Photos de l’auteur (sauf la barque)

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