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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 17:42

 

vicente.jpgParadis perdu par Anne Le Menn

Un enfant français élevé en grande partie au Japon, reste y vivre ; il devient artiste et utilise les techniques de l’estampe japonaise ukiyo-epour s’exprimer.

Nous sommes dans les années 30, une langueur et une stylisation que  l’on retrouve dans certains  des portraits de Tamara de Lempicka marque son œuvre, pourtant il vit  très loin de l’univers parisien. Il fixe  les habitant des iles de la  Micronésie dans des poses immobiles  où le décoratif l’emporte sur le pittoresque.

La Micronésie correspond  à un chapelet d’iles dispersées  de l’Océanie, Paul Jacoulet  y effectue plusieurs voyages entre 1920 et 1932 notamment dans l’île de Yap. Il collectionne bijoux et papillons et dessine les habitants,  les magnifiant décorés de leurs remarquables tatouages.

En résulte une galerie d’estampes, les images d’un paradis perdu, d’un monde de plages tropicales entourées d’une végétation luxuriante. Les  corps alanguis et sensuels font naitre le regret, nous imaginons que cette civilisation sereine a disparu.

L’artiste dans une œuvre singulière conjugue travail  d’ethnologue et reportage journalistique.  Il fait partager son amour pour une population qui l’a fasciné.  Mais, c’est l’homme derrière l’artiste qui finit par intriguer  et que l’on cherche à  cerner en parcourant cette exposition.

Information Pratique

Musée du quai Branly

Un artiste voyageur en Micronésie, l'univers flottant de Paul Jacoulet,

Jusqu’au 19 mai 2013

Photographie :

Dossier de presse Vicente Rogopes en visite chez moi

Elégant de Saïpan, Mariannes,

avril 1929

crayon et aquarelle sur papier

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 18:21

Confesse : l ‘excellence des petits formats  par Marie-Anne Chenerie

 

 

affiche-copie-1.jpgIl y a des mots comme ça, inoffensifs en apparence, et qui, si vous les détaillez, prennent une vie propre et s’avèrent en définitive vivants, moqueurs, ambivalents. Tel est le mot « Confesse », qui prend un tout autre sens si on le lit comme sur l’affiche de l’exposition Fabien Chalon à la Mairie du IV è arrondissement à Paris ; même chose d’ailleurs pour le mot « Vraiment », aussi utilisé dans l’exposition.

 Des boîtes de la taille d’une télé ( … vintage ) dont le spectateur déclenche lui-même le mécanisme d’animation  évoquent cet univers particulier : son, fumée, lumière, mouvement, tout y est , avec quelques éléments récurrents comme les billes qui roulent ou les effets spéciaux de brouillards..

        Impression d’un univers de fantaisie, inquiétant et apaisant à la fois, qui mélange poésie et mécanique. Exactement comme quand, enfant, vous tombiez par hasard sur une séquence à la télé, ou une photo dans un magazine (on a beaucoup plus rarement regardé par le trou de la serrure…), presque une intrusion dans l’univers « des grandes personnes ». D’autant plus frappant lorsque les boîtes traitent du « sexe », rouge et noir, bordel et enfer, religion et contrition, sensualité et confessionnal. Peut-être certains de nos lecteurs gardent le  souvenir des passages dans les confessionnaux, moi j’y ai retrouvé cette ambiance confinée, ambiguë, dont le poids ne disparaît que quand vous sortez, trop content d’acheter votre  légèreté avec quelques prières dites d’autant plus fiévreusement que vous avez senti le vent de l’enfer ..

 

        IMG00538-20130405-1751-copie-1.jpgBref, de très bonnes mises en scène avec les petits formats de la Mairie du  IVè. En effet j’ai été revoir l’installation de Fabien Chalon à la Gare du Nord, et j’y ai été un peu déçue : quasiment personne ne regarde la machine, pourtant très grande, qui vit sa vie de machine un peu solitaire, dans l’indifférence de la foule pressée. Le petit format contribue, pour ce type de représentation, à l’intimité et à la force du message.

 

Informations pratiques :

Mairie du 4 ème jusqu’au 30 avril

2 place Baudoyer

 

Illustrations par l’auteur et affiche

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 08:45

 Hyper réalisme sculptural Par Michel Duvail

 

affiche.jpgPourquoi ai-je pensé à Angela Merkel, prenant le soleil sur une plage, en voyant la première sculpture monumentale qui occupe tout l’espace du grand hall de la Fondation Cartier ? Est-ce l’actualité, est-ce le réalisme exacerbé des sculptures ?

 

La nouvelle exposition de la Fondation, présente moins d’une dizaine d’œuvres et un documentaire de près d’une heure sur le travail de Ron Mueck. Le nombre réduit de sculptures exposées entraîne une petite frustration en sortant. De ce fait l’exposition se visite assez rapidement même si trois sculptures nouvelles ont été spécialement créées pour cette occasion.  On peut se rabattre sur le film quasiment muet mais très didactique sur la progression de la conception de ces 3 nouvelles œuvres.

photo-1.JPGL’opportunité de voir le travail de Ron Mueck est suffisamment rare pour justifier la visite et cette exposition qui devrait faire le plein. La lenteur du  processus de l’artiste : d’une très grande minutie créative, explique le peu d’œuvres nouvelles présentées.

Les pièces montrées sont d’un réalisme époustouflant presque dérangeant, ce qui peut exacerber notre côté voyeuriste. Mais les changements de format : du géant au modèle réduit en font toute leur originalité. On dirait des arrêts sur image montrant les détails les plus intimes des personnages, ce qui leur confère une dimension secrète, mystérieuse, intrigante. Pourquoi nous touchent-elles ? Alors que les sujets sont d’une grande banalité comme ces deux personnes âgées sur une plage, cette femme portant son enfant sur son ventre, ce coq plumé et pendu par les pattes ou encore cet homme se prélassant dans une piscine imaginaire mais présenté à la verticale. Je pense que chaque visiteur, comme dans certains vieux tests de psychologie clinique, sera amené à partir de sa propre interprétation à se raconter une histoire pour chacune. C’est ce qui rend les sculptures si vivantes dans leur immobilisme tout en agissant sur notre imaginaire, en faisant apparaître le rêve dans le réel.

 

photo-2.JPGInformations Pratiques

Fondation Cartier

261 boulevard Raspail

75014 – Paris

 

Du 16 avril au 29 septembre 2013

9,50 euros

 

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 20:59

Le-Chant-des-Choses-XXIVbisLa gravure, mémoire du trait

par Marie-Anne Chenerie

 

 

La gravure contemporaine est un art confidentiel, qui souffre souvent d’une image technique, austère ( noir et blanc..), parfois surannée. Alors que le dessin a trouvé son public ( et son marché, comme le montre le succès du Salon du Dessin ), les arts de l’estampe restent trop peu et mal connus.

                L’exposition «Traces, mémoire du trait », à la Maison Fraternelle montre pourtant une expression contemporaine à part entière , dynamique, variée, sensible , parfois colorée .

Sept graveurs contemporains de grande qualité , tous membres de l’Association « L’Amateur d’Estampes Contemporaines » ont été sélectionnés : Anne-Christine Tcheuffa Marcou, Yannick Charron, Barlach Heuer, Sophie Pons-Ivanoff, Renaud Allirand, Christiane Vielle, Ximena de Leon Lucero.

 Je retiens ici 2 artistes en particulier : Christiane Vielle , toute en subtilité et Renaud Allirand , énergique et sensible .

Christiane Vielle, a su illustrer le thème de l’exposition ( la trace , c’est à dire la marque, le souvenir, en un mot l’empreinte ), avec des pointes sèches et eaux fortes qui donnent le sentiment de l’apparition / disparition , du mouvement, parfois à partir de tirages multiples d’une même matrice .

 

    Allirand-2012-web.jpg

Renaud Allirand, sensible et pudique, expose des oeuvres étonnamment construites et structurées, comme des tableaux dont on n’aurait conservé que les lignes de fuite. Un réel travail de graveur, sur les matières et les valeurs de noir, blanc, gris, qui nous ouvre des horizons poétiques  à partir d’une architecture géométrique.

 

Une exposition originale et simple, qui illustre parfaitement la phrase de René Char , en exergue de la manifestation : « Un poète doit laisser des traces de son passage , non des preuves, seules les traces font rêver »

 

Informations pratiques :

« Traces, mémoire du trait », jusqu’au 27 avril 2013

Entrée libre

Maison Fraternelle , 37 rue Tournefort 75 005 Paris

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 19:09

Fleurs de bitume par Marie-Anne Chenerie

 

flower2.jpgOui, j’avoue que j’ai jeté les piles de la télécommande dans la poubelle de cuisine, que j’ai mangé des tomates le jour où les rues étaient pleines de neige, que je râle contre l’ampoule écologique qui met si longtemps à éclairer et que je pense que le jus « gingembre, kiwi, persil, orange » ne vaut décidément pas un bon soda bien sucré .

Bref, j’ai parfois du mal avec la discipline écologique , mais les « Flowers 2.0 » de Pierre Estève sur le parvis de La Défense m’ont ravie, comme l’ont fait certaines créations en parfaite résonance avec ce lieu si particulier, et que nous avons régulièrement commentées dans ce blog. Ces fleurs faites de bouteilles de plastique donnent l’impression d’une nature qui a muté, qui a poussé sur ce sol de ciment et de business, graine d’internet, de communication et de consommation. Un réel symbole de notre nouvelle ville , une vraie réussite en accord avec ces tours et ce ciel harmonieusement gris et ces passants toujours pressés .

Une nature  fantastique et finalement très poétique comme beaucoup d’œuvres de Pierre Estève, artiste multiforme tourné vers le langage, les sons, les modes d’expression  aux confins de la musique, du land art et de la spiritualité. C’est la preuve, s’il le fallait, que l’art peut aussi contribuer efficacement au langage « vert » .

IMG00535-20130404-1252.jpgPhotos par l’auteur

L’exposition s’est terminée ( elle a duré quelques jours, comme de vraies fleurs , du 4 au 7 avril , le site de l’artiste : www.pierreesteve.com)

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 18:45

Ombres et lumières autour d’un  chat noir par Anne Le Menn.

Jardin-musee-de-Montmartre.jpgLe musée de Montmartre expose les mécanismes réalisés par  le peintre graveur Henri Rivière pour un théâtre d’ombres.  Ce spectacle était l’attraction du cabaret le Chat Noir. A la fin du XXe siècle, ces prestations étaient à la mode et tout Paris se pressait s’en divertir à Montmartre.

Le cabaret du Chat est emblématique d’une vie nocturne active où intellectuels, bourgeois et artistes se retrouvaient. Celle de la « Belle époque » que recherche le touriste qui arpente les rues du quartier. Le musée de Montmartre en garde l’âme, sur un site extraordinaire par son côté provincial désuet. Il a été rénové, un nouveau parcours permet de découvrir la maison et les jardins, desquels le regard plonge sur un Paris arboré.

Chat-noir-Henri-Riviere.jpgIl est délicieux de flâner devant la reconstitution des mises en scène d’Henri Rivière. Les silhouettes découpées dans du zinc apparaissent sur les écrans éclairés, elles donnent naissance à un monde binaire en noir et jaune. Un seul piano suffisait à accompagner le spectacle.

Le réalisateur Michel Ocelot a utilisé le théâtre d’ombres dans son film Princes et Princesses. De jeunes compagnies comme celle des Ombres Portées continuent à raconter des histoires par ce type de scénographie. Ils exploitent ainsi le potentiel créatif du théâtre d’ombres, déjà mis en lumière il y a plus d’un siècle par le cabaret du Chat Noir.

 

Informations pratiques

Exposition  "Autour du Chat Noir, arts et plaisir à Montmartre 1880-1910 » jusqu’au 2 juin 2013.

Pekee  Nuee Nuee théâtre d’ombres par la compagnie Les ombres portées.

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 18:39

L’atelier Brancusi à Beaubourg: seulement l’essentiel.

Par Marie-Anne Chenerie

 

 

atelier-beaubourg.jpgUn après midi, fatiguée d’expositions peu consistantes et néanmoins prétentieuses du Marais , je me suis dirigée vers l’atelier de Brancusi à Beaubourg, pour me « rincer l’œil », rincer dans le sens de nettoyer. Ici , tout est poli et pur, la collection de têtes ovales horizontales, tellement vues, si connues et si souvent reproduites qu’on ne les regarde plus, presque des noyaux, des cotylédons qui vont s’ouvrir pour laisser place au germe. Brancusi élimine toutes les imperfections, les marques d’usure, pour tendre à la pureté , avec des matériaux mêmes qui sont lourds, terrestres, comme le bronze, le marbre, le chêne. Ce qui me plait, c’est ce vieillard, qui dans les 20 dernières années de sa vie n’a presque rien créé de nouveau après ces formes épurées, comme s’il avait déjà trouvé l’essentiel et que davantage était inutile.

brancusi-photos-darchive.jpgLes photos de son atelier parisien réel, dans le XIV ème arrondissement de Paris, les piedestaux sculptés , la présence bienveillante et forte de l’artiste, sont des images mystérieuses et éblouissantes. Il me semble que son œuvre , présente partout dans son atelier, a trait au voyage, au départ, comme la colonne sans fin, départ vers le ciel, que ce soit la mort ou l’envol.

baiser.jpgLe « Baiser » est pourtant une exception, le thème le plus récurrent de son œuvre; toutes les créations autour de ce thème sont brutes et non polies, en un seul bloc parfaitement rectangulaire, comme des amants trapus. Et qui aspirent à être moins incomplets, leurs deux yeux de profil faisant une paire, leurs quatre lèvres faisant une seule bouche. Il y a presque une douleur dans ces pierres, et cette unité perdue, qui est, à mon avis, plus émouvante que la perfection tranquille des ovales polis .

 

Informations pratiques Atelier Brancusi Place Beaubourg, Du mercredi au lundi de 14h à 18h, Entrée libre

A lire : l’excellent ouvrage de critiques de John Berger «Le format d’une poche», qui m’a donné , entre autres, l’envie de revoir Brancusi

Les illustrations sont des visuels du Centre Pompidou .

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 10:01

DSC01764.JPGLe Grand prix de la Ville de Mulhouse pour la Gravure  avait été donné  en 1981  à Solange Kowalewski, cela lui semble maintenant  bien loin... c'est  la raison pour laquelle l’artiste a nommé son exposition personnelle dans cette ville  "Retour aux Sources".

 

L’occasion d’une rétrospective sur son travail qui débute à l'eDSC01778.JPGxtérieur de la salle par un tirage de l’estampe qui lui a valu le prix. Elle continue avec quelques autres présentations et reprend dans l'espace de la Galerie par trois gravures des années suivantes.  L’artiste travaillait encore par multiples. L’artiste a ensuite abandonné ce  principe de faire plusieurs tirages et décidé de ne produire qu’une seule impression. Des  œuvres de  1996 qui correspondent à cette période continuent le parcours.

 

DSC01781.JPGL'ensemble de l'exposition présente une suite de travaux taille-douce, numériques, techniques mixtes et collages, souvent de grands travaux pour s'arrêter à ses dernières créations , qui s’insèrent dans des ovales ou sont sous la forme de petites sculptures.

 

La scénographie est  mise en place selon un esprit d'installation qui laisse au spectateur la possibilité de se promener à son choix dans les 100 m2 de la Galerie, une démarche originale et résolument contemporaine assez rarement constatées dans les expositions de gravures.

 

Informations Pratiques

Solange Kowalewski, « Retours aux sources »

Avec  « Papiers noirs » de Raymond Stoppele.

Cours des chaînes 13 rue des Franciscains Mulhouse .

Jusqu’au 12 avril 2013 de 13 à 19h.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 22:53

     Georges Gasté, un orientaliste pas comme les autres,

par Marie-Jeanne Laurent

 

61_la_terrasse_de_Sitta_Agra_Inde_1906.jpgVous ne trouverez  ni «coucher de soleil sur le Nil à Giseh», ni ondulante odalisque, descendante innombrable du bain turc de M. Ingres et des peplums de Gerôme, si admirablement peints.

 

En avance sur son temps, c’est le regard fraternel d’un ethnologue solitaire, qui observe une antiquité mystique perpétuant dans les pierres, les masures, dans un puit de guingois, aussi bien que dans les plis d’un burnous, les gestes des femmes lavant, portant des charges sur leur tête ou tissant. Photographe inlassable, ses grands tirages sont aussi construits qu’un tableau. Mais comment faisait-il vers 1888-1898, pour obtenir naturel, présence et spontanéité, alors que l’appareil était posé sur un pied et que le déclenchement pouvait nécessiter une minute et plus? Mise à part sa série de portraits, de facture classique, mais à la beauté et à la noblesse intérieures, sa touche picturale est en avance, transparente, vibrante, comme instantanée, femmes dans un oued, garçonnet sur une terrasse en lavis rapide (noté «pastel») sur papier à grain, avec le détail du sèche-linge

Immergé ensuite en Inde, la vibration de la lumière, les touches légères sont encore plus libres, architecture à la «Odilon Redon», où les femmes semblent posées comme des libellules, féériques dans le verdure ou bien hardiment détaillées.

 

Un film sensible, dont le fil est sa correspondance avec son seul ami, nous fait entrer dans l’intimité du travail d’un peintre qui mérite sa place avec les plus grands.

 

Il termine sa vie en 1913, avant l’écroulement d’un monde dont il s’était absenté.

 

 

Informations pratiques :

jusqu'au 5 mai 2013, musée du Montparnasse, 21 avenue du Maine.

 

Les illustrations sont extraites du dossier de presse

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 19:31

 

Paris : « Traces Mémoire du trait, estampes contemporaines » avec les graveurs Renaud Allirand, Yannick Charon, Barlach Heuer, Ximena de Leon Lucero, Sophie Pons-Ivanoff, Anne-Christine Tcheuffa-Marcou, Christiane Vielle. Maison Fraternelle 37, rue Tournefort - Paris Ve  Tous les jours du dimanche 14 au samedi 27 avril de 12h à 20h fermé mardi 23 et mercredi 24 avril -  fermeture exceptionnelle à 17h dimanche 21 et vendredi 26 avril - Entrée libre.

   

Paris,  le Louvre "De l'Allemagne, 1800-1939. De Friedrich à Beckmann". Une découverte du contexte artistique dans lequel Maurice Achener a été formé.

 

Aulnay-sous-Bois,  Deeljeet  Heerasing : Parcours à l’espace Gainville, Jusqu’au au 7 avril 2013, Espace Gainville, 22 rue de Sevran Entrée libre du mardi au dimanche de 13h30 à 18h30

         

Rueil Malmaison, "BLANC" à l'Ermitage 34, Bd  Richelieu 92500 Rueil Malmaison

Jusqu’au  25 avril.         

 

Un petit tour en forêt de Fontainebleau

Barbizon, à l’atelier de Millet : DAUMIER/PANCHO 

Deux caricaturistes, Daumier et Pancho, portent chacun un regard acéré sur leurs contemporains et sur leur temps. Plus d’un siècle les sépare mais des ressemblances : dessin et humour comme armes de combat. Tous deux ont subi la censure, Honoré Daumier passant d’ailleurs par la case prison. Celui-ci est connu notamment pour ses caricatures de Louis-Philippe représenté en Gargantua et ridiculisé avec sa tête en forme de poire. Pancho s’est illustré dans les pages de maints journaux, Le Monde, Le Canard Enchaîné, The Herald Tribune, The Financial Times… Une sélection de ses dessins originaux côtoiera dans l’exposition-vente du Musée Millet les lithographies de Daumier (prêtées par la galerie Paul Prouté, à Paris).

 

Nantes, Musée de Beaux-Arts de Nantes Plaisir de l’eau avec des œuvres de JE Laboureur.

 
 

 

Dreux : Estampes dans la ville.Exposition sur l'estampe et l'art du portrait au musée de la ville et autres manifestations.

 

Mulhouse, « Retours aux sources » exposition de Solange Kowalewski, et « Papiers noirs » de Raymond Stoppele.  Cours des chaînes 13 rue des Franciscains. Jusqu’au 12 avril 2013 de 13 à 19h.

Vevey (Suisse), "Robert Nanteuil, de l'oeil à la pointe

".  Musée Jenish jusqu’au  19 mai 2013.

« Il faut dessiner, peindre et graver comme on parle. Le discours est sans esprit quand on songe trop à ses paroles, la peinture est sans effet quand on songe trop à la manufacture. On parle pour exprimer sa pensée. On peint pour représente...r un objet. Parler pour parler, c’est sottise, peindre pour peindre, c’est temps perdu. »
« Il faut avoir des entretiens avec les personnes que l’on peint, selon l’humeur et l’esprit dans lesquels on les veut peindre. » Robert Nanteuil, [1660]

 

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