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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 16:08

Julien et Walter Kiwior, deux frères passionnés de l’Alsace artistique autour de 1900, sortent un bel ouvrage : un alsatique sur le Kunschthaafe.


Ce livre est centré sur la personnalité d’Auguste Michel, qui aima réunir autour de fabuleux festins des artistes entre 1828 et 1882, ce groupe fut appelé le Kunschthaafe : la marmite des arts.

Schneider-portrait-de-Auguste-Michel.jpg

Auguste Michel était fabriquant de foie gras, prospère et reconnu puisqu’il fournissait de nombreuses cours européenne et le monde entier. Il se comportera en mécène, passant des commandes comme celles de marqueteries à Spindler, de textes à Stoskopf, de partitions à Marie-Joseph Erb et leur faisant décorer sa maison.


Les menus des repas seront, selon la jolie coutume de l’époque, illustrés par ses protégés : Emile Schneider, Léon Hornecker Paul Braunagel et bien d’autres puisque plus de trente menus ont ainsi été répertoriés.


Ces diners seront le terreau francophile dans lequel le renouveau artistique de l’Alsace saura germer, se concrétisant par la troupe du théâtre alsacien de Strasbourg, La Revue Alsacienne Illustrée ou en encore la Maison d’art alsacienne.

 

Walter et Julien Kiwior mettent en lumière par un très beau livre un homme et une période charnière de l’Alsace.

 

Le Kunschthaafe Art, histoire et gastronomie en Alsace de Julien et Walter Kiwior 39 € ISBN : 978-2-7466-1733-9

Ouvrage disponible en librairie ou contacter : roiwik@hotmail.fr

 

 

http://kunschthaafe.over-blog.com/

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 21:03

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 21:54

 

 

L'art en  dehors de  son contexte a-t-il une valeur esthétique ? par Marie-Anne Chenerie

 

Grave question , penserez-vous. Je me suis interrogée sur les rapports entre les oeuvres d'art et leur contexte en voyant les résultats de le vente aux enchères à l'hôtel Marcel Dassault ce mois de mars, vente réservée aux artistes contemporains de «street art»  : les prix atteints par des «graffeurs» de grand talent ont été très élevés au regard du type d'art mis en vente  ; les artistes américains ont remporté les prix les plus élevés , en France , Nasty et Blek le Rat et Jeff Aerosol , ici son oeuvre représentée en salle des ventes jeff-aerosol-dassault.jpg se sont bien très bien vendus .

La Fondation Cartier avait déjà tenté cette expérience  ne-dans-la-rue.jpg,avec l'exposition «Né dans la rue» ( et mort dans un musée , pourrait-on ajouter …)  d'exposer le street art en dehors de son contexte urbain, dans un environnement de musée ; je garde un souvenir curieux de ces oeuvres, si fortes dans leur contexte : un mur, la paroi d'un wagon, une palissade , et ici si désincarnées, affaiblis, comme refroidies, vitrifiées. Deux éléments étaient intéressants dans cette exposition:

Le mur extérieur de la Fondation Cartier, boulevard Raspail , laissé aux artistes de la rue  et recouvert incessamment par 2 ou 3 graffeurs qui se succédaient avec frénésie

Des vidéos où l'on voyait les jeunes en action, à toutes les époques; la plus frappante était certainement celle des « pixaçao» à Sao Paulo au Brésil,  

groupe de rebelles urbains , pauvres et sans avenir , qui se donnaient pour  défi ( et comme symbole de leur  révolte)  , de  peindre leurs signes  le plus haut possible des immeubles et des terrasses , en  mettant leur vie terriblement en danger .

 

 

Pour moi, l'art de la rue ne peut exister vraiment que dans et par la rue  et non sur les murs d'un collectionneur  ou d'une Fondation . Le contexte, ici  la rue, a donc toute son importance.

J'irai plus loin, l'art existe par le contexte dans lequel il est  créé et exposé : pour l'art des graffeurs , en particulier, la démarche est aussi importante que le résultat lui même , ainsi que le regard du spectateur .

 

Je me souviens d'une anecdote, dans un autre registre et dans un autre sens , mais qui illustre également cette relation intime entre art  et contexte. Le violoniste , mondialement célèbre, Joshua Bell a joué des partita de Bach dans une station de métro de Washington à une heure de pointe , heure à laquelle quelques milliers de personnes ont traversé la station devant le violoniste . Il s'agissait d'une « expérience» sur nos capacités de perception. Après 3   reçoit son premier dollar: en continuant tout droit , une femme lui a jeté l'argent . Celui qui y prête vraiment attention est un petit garçon de 3 ans, sa mère pressée l'a tiré par la main ,  il a avancé mais en gardant sa tête tournée vers le violoniste . Or, le lendemain, Joshua Bell jouait les mêmes partita de Bach au théâtre de Boston : toutes les places étaient «sold out» depuis plusieurs jours à 100 $ la place . minutes, un homme d'âge mûr semble remarquer l'homme qui joue, a ralenti, puis est reparti . Dix minutes après , le violoniste

 

La question est bien celle-ci:dans un environnement commun, non dédié à la contemplation de l'art , à un  moment où nous ne nous y attendons pas  , pouvons nous apprécier la beauté ? Dans un même registre , je me suis souvent demandé comment je réagirais si je trouvais «La Joconde» , ou mieux encore « les Tournesols» de Van Gogh, le tableau le plus cher du monde aux enchères à ce jour , pas encadrés,  exposés sur un trottoir de vide grenier . Il n'est pas certain du tout que je ne les jugerais pas comme des «croûtes» .Le mode d'exposition nous conditionne donc étroitement à l'appréciation de ce qui est «beau».

 

Pour en revenir au street art, là aussi, les oeuvres ne doivent pas être déconnectées de leur environnement pour fonctionner correctement . Regardez maintenant quelques photos  d'art de la rue en situation , voici de l'art qu'on a plaisir à regarder tous les matins en allant au travail , ou bien à surprendre au détour d'une rue inconnue , art qui existe avec et par ce mur qu'il accompagne. misstic-copie-1.jpg

le-chat.jpg

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 11:09

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 22:19

salon-estampe-003.JPGAmbiance feutrée et grande luminosité au Salon International de l’Estampe et du Dessin. Malgré le beau temps, de nombreux visiteurs sur les stands, beaucoup suivent avec intérête les démonstrations d’impression d’eau-forte et de lithographie,  par différents ateliers comme celui  de Olaf Odalie ou Moret , ce dernier assurant l’ambiance de l’espace.

salon-estampe-002.jpg

Les exposants se montrent satisfaits de la fréquentation. Dans le domaine des estampes du début du XXe des belles gravures et des dessins d’Auguste Lepère (1848-1918) car cette année le dessin est présent, si il dilue la présence des estampes, il permet un plus grand nombre d’exposants. Les deux expressions se complètent, les dessins de Catherine Keun et de Houplin permettent une autre approche de ces graveurs.


salon-estampe-004.JPGOn apprécie de revoir les valeurs sûres, mais on peut regretter de ne rien remarquer de bien nouveau du coté des artistes contemporains. La touche de fraîcheur est amenée par la présence de l’URDLA et du coté du salon du livre ancien, par des écoles d’art. Les plans de la presse à imprimer basée  sur un cric d'automobile, y sont aimablement fournis, par Robin Toma de l’école d’Angoulême, elle est parait-il très efficace pour les impressions de linogravures,. La nouvelle génération est ingénieuse et ne manque pas d’humour.


Jusqu'au 18 avril de 11h à 20h au Grand Palais


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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 21:17

2010-0409-gravure-originale.jpgLa Gravure originale : 40 ans d'édition d'estampes à la Mairie du 6e  Paris

Une rétrospective des œuvres gravée pour  l’association,  fondée en 1971 par Alain Weil.

Elle édite une fois par an une sélection de trois œuvres gravées, créées en exclusivité.

En 40 ans, cette quête de la qualité a contribué à l’enrichissement de la prestigieuse « collection de l’amateur d’estampes ».

Mairie du 6e Salon du Vieux-Colombier 78 rue Bonaparte 75006.  Du lundi au vendredi de 11h30 à 17h, le jeudi jusqu'à 19h, samedi de 10h à 12h. Jusqu’au 29 avril.

 

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 00:30

LeGac-EK-12.jpgJean Le Gac est un peintre qui raconte dans ses œuvres les aventures d’un peintre. Son sujet, nous le reconnaissons facilement, il porte toujours deux ou trois châssis et sa mallette en bois. Il trimbale ces accessoires emblématiques dans ses pérégrinations. Chaussé de belles bottes en cuir,  bien cirées, il parcourt le monde en aventurier du pinceau, avec un charme des années 30.

Les murs du Carré de Baudoin dans le XXe arrondissement nous proposent une savoureuse balade avec cet individu étrange, et l’on ne s’ennuie pas.

 

Le peintre est souvent en mauvaise posture, près d’un sphinx, il affronte une tornade, un texte nous indique « le peintre était parti taggluner le sphinx », que nous ne savons pas comment interpréter. La toile brute fait plusieurs mètres de long, le personnage du peintre est de grande taille, et montré dans une attitude de montagnard. Le sphinx est peint avec un grand réalisme dans des ocres rouges, des couches de pigments jaune clair, d’une texture plus épaisse zèbrent l’espace. Nous fermons les yeux pour éviter le sable. LeGac-EK-04.jpgSur une autre toile, le peintre un peu fat, explique à une charmante jeune femme sportive, les dangers de la peinture « c’est ici que le paysagiste Florent Max trouva accidentellement la mort ». Dans l’exposition le peintre est aussi attaqué par des hommes cagoulés, et cas extrême écrasé par une statue.

 

Une autre scène se passe dans une vieille mine, restitution de celles d’Alès ou de Carmaux, de  la région d'origine de Jean Le Gac, « j’ai été un peintre de génie à 15 ans…ma région en produisait pas mal. Rien que dans mon coin nous étions trois, question de terrain et de climat sans doute… ». L’histoire est autobiographique, mais emprunte aussi au monde de Jules Verne dans son roman les Indes noires. Le peintre bricole une fantasmagorie de ses lectures et de son enfance. Sur la toile, le fusain donne de somptueux veloutés de noir.

 

Après l’immédiateté du premier moment, ou nous recherchons le sens d’une image qui reprend les codes de l’illustration, chaque œuvre se découvre lentement, des détails apparaissent, le texte ne donne pas la clé, mais souvent, semble l’objectif poursuivi par Jean Le Gac, le graphisme n’est qu’un prétexte à ce qui est écrit « l’écriture c’est tellement dangereux que la peinture avec sa prétention à rester muette ne peu que lui servir d’appeau ».

 

Sur un style personnel et facilement identifiable, il y a une grande richesse et variété dans les moyens picturaux mis en œuvre, dans les matières, les couleurs, des collages de tissus, des photographies sont également utilisées.

 

C’est bon de se laisser prendre par la main par un conteur aussi expert à la poursuite d’un drôle de peintre.

 

Les textes sont de Jean Le Gac


Pavillon Carré de Baudouin 121 rue de Ménilmontant 75020 Paris 01 58 53 55 40, du mardi au samedi de 11h à 18h, Entrée libre. Jusqu'au 6 juin 2010. http://www.mairie20.paris.fr/mairie20/jsp/site/Portal.jsp?page_id=651

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 20:40

Les Orientales : un voyage éclatant et sombre par Marie Anne Chenerie

 

 

Je vous emmène , le temps de lire cet article et de voir la video de Natacha Atlas 

,

grâce à l'exposition « les Orientales» à la Maison de Victor Hugo, Place des Vosges à Paris , dans l'Orient de nos rêves et de notre imaginaire .


 

«Les Orientales» est le nom d'un recueil de poèmes de Victor Hugo , qui date de 1829 , époque où l'Orient est une des sources du romantisme français . Cette exposition est une excellente synthèse  entre musique, peinture, sculptures ( merveilleux petits bronzes animaliers de Baryeles-orientales-barye-chameau.JPG ) , et poésie, avec une agréable et efficace mise en scène  .

 

Toutes les composantes de l'Orient s'y retrouvent : mystère, sensualité, violence les-orientales-mazeppa-gericault.jpg, beauté des femmes  les-orientales-delacroix-odalisque.jpg  ,  des hommes les-orientales-cheval-gericault.jpg, et des chevaux  , tristesse et menaces  aussi , les pirates sont là , les combats font rages . L'érotisme y est discret 

            « Il faut au Sultan des sultanes

            Et des perles au poignard»

            Victor Hugo La sultane Favorite 

 les-orientales-chasseeriau-interieur-du-harem.jpg

Souvenez – vous de l'histoire de Shéhérazade : un sultan veut une nouvelle jeune fille chaque nuit, et fait donc tuer sa jeune épouse tous les matins . Shéhérazade demande à l'épouser et chaque soir lui raconte une histoire , lui promettant la suite le lendemain . Elle tient 1001 nuits, jusqu'au moment où elle donne un fils au sultan . Elle est sauvée . 

 

Ce qui m'a intéressée dans cette magnifique petite exposition , c'est que Victor Hugo n'est jamais allé en Orient ( seulement en Espagne , et après avoir écrit les Orientales ..), il l'avoue d'ailleurs lui-même, c'est une idée qui lui est venue en contemplant un coucher de soleil à ….Chaville  , et comme le montre très bien la fin de l'exposition, c'est à un voyage imaginaire que nous invite le poète , un voyage intime  vers notre miroir intérieur .

L'exposition se termine, le rêve des Orientales s'achève , c'est Paris, c'est l'hiver ,

« Alors s'en vont en foule et sultans et sultanes ,

Pyramides, palmiers, galères capitanes,

Et le tigre vorace et le chameau frugal, ...»Victor Hugo, Novembre .

 

Baudelaire  décrit ces vers de Hugo comme «Ce petit poème d'intérieur, qui nous guide vers les limites insondées de la tristesse.» .

 

Natacha Atlas le chante avec ce mélange de tristesse et de beauté , si oriental.

 

Infos pratiques Les Orientales :
Dates : du Vendredi 26mars au 4 juillet 2010
Horaires : Tlj sauf lundi et jours fériés de 10h à 18h
Lieu : Maison de Victor Hugo
Adresse : 6, place des Vosges
Ville : Paris 75004
Métro : Saint-Paul

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 23:23

 

dj-im-tirage-petit.jpgParis, Salon International de l'Estampe au Grand Palais, Paris du 16 au 18 avril 2010

Vous-avez-dit-estampe.jpgGuyancourt,  « Vous avez dit ….estampe ? » : L’estampe contemporaine en 4 expositions, des conférences et même un concours, avec la mairie et l’association Graver Maintenant.

Viroflay (78), « Taille directe, taille douce » une exposition présentée à  l'Ecu de France à Viroflay, près de Versailles : 9 sculpteurs et 8 graveurs, Frédéric BENRATH, Jacques CLAUZEL, Daniel LACOMME, Martin MULLER REINHART, Dominique NEYROD, Anne PAULUS, Roland SENECA et Christiane VIELLE.  Jusqu’au 30 avril 2010, tous les jours de 14h à 19h "A l'Ecu de France" 76 avenue du Général Leclerc 78220 VIROFLAY, 0139071180

 

Lormont, La ville de Lormont et l'Estampe d'Aquitaine présentent une exposition de gravure avec notamment des œuvres de Gustave Doré,  Auguste Lepère ,Jean-Baptiste Vettiner, Laboureur, Mathurin Méheut , et Aristide Maillol. Inauguration le mardi 13 avril à 18 heures au centre culturel et sportif de Bois fleuri à Lormont, dans la salle d'exposition, avec vers 18h30-19h une conférence de Michel Wiedemann, président de l'EDA, sur la gravure sur bois du XVe au XXIe siècle. Entrée libre, jusqu’au vendredi 30 avril  de 9 à 12 h et de 14 à 18 h,  fermeture le dimanche

Strasbourg, Les années canadiennes de Tomi Ungerer 1971-1975, une période de l’illustrateur marquée par le dessin d’observation. Musée Tomi Ungerer Villa Greiner, 2, avenue de la Marseillaise Strasbourg.


Gravelines, Mark Brusse « HEUREUSEMENT L'ART N'EST PAS RAISONNABLE », Musée du Dessin et de l'Estampe Originale, jusqu’au 16 mai, Château – Arsenal 59820 Gravelines.

Photographie :

 

Paris, Par leurs photographies, Sophie Chivet (Agence VU’) et Philippe Andrieu restituent la beauté des jardins et la lumière de Touraine, invitant ainsi à la promenade sur «la route des écrivains » inspirés en leur temps par cette même douceur. l'Espace  photographique de l'Hôtel de Sauroy à Paris. 58, rue Charlot - 75003 Paris Jusqu’au 17 avril de 14h30 à 19h du mardi au dimanche, nocturne le jeudi jusqu’à 21h M° Filles du Calvaire

 

Paris, le photographe Bruno Dubreuil explore le cas intéressant des « projets abandonnés » une drôle d’idée  à explorer à L’IMMIX 116 quai de Jemmapes, Paris Xe. Jusqu’au 30 avril,  du lundi au vendredi de 9H à 22H30, le samedi de 13H à 22H30

http://galerie.immix.free.fr/


Paris, « Temporalités allemandes » les photographies de Stefan Koppelkamm  montrent le temps qui passe, jusqu’au 13 avril, Voir Article.


Impressions sur tissus :

Paris, « Orient Hermès »  Institut du Monde Arabe 1, rue des Fossés-Saint-Bernard Place Mohammed V 75005 Paris  jusqu’au 6 juin 2010. Mardi  au vendredi  de 10h à 18h, les week-ends et jours fériés de 10h à 19h. Voir Article


Et toujours,


Paris, François Bealu, José Hernandez, Catherine Keun,  et Mikio Watanabe Galerie Michèle Broutta , «Pluralité du corps », jusqu’au 8 mai. http://www.galerie-broutta.com/

 

Paris, Roland Topor jusqu’au 30 avril. Galerie Martel, 17, rue Martel 75010 Paris, http://www.galeriemartel.com Voir Article

 

Paris, Les passagers du vent de François Bourgeon au musée national de la Marine,  Palais de Chaillot 17, place du Trocadéro 75116  Paris, 0153656969, jusqu’au 3 mai. http://www.musee-marine.fr

 

Paris, la Fondation Vuitton parle du Chili , jusqu’au 9 mai Voir Article

 

Paris, Julian Freud à Beaubourg jusqu’au 19 juillet 2010 de 11h00 à  21h00 Voir Article

 

Paris, au Carré Beaudouin dans le XXe« Temporalités allemandes » exposition de photographies de Stefan Koppelkamm jusqu’au 13 avril, Voir Article.

Antony, L’espace d’art contemporain Eugène Beaudouin  « Construire sa lumière », jusqu’au 25 avril 2010 www.espacebeaudouin.com Voir Article

 

Auvers-sur-Oise , 95, « Panorama de la gravure, de Daubigny à nos jours » jusqu’au 18 avril 2010, le musée DAUBIGNY Manoir des Colombières Rue de la Sansonne 95430 Auvers-sur-Oise, 0130368020


Epinal, André Jacquemin (1904-1989), « La Lorraine trait pour trait » ; jusqu’au 26 avril 2010, Musée Départemental d’art ancien et contemporain, 1 place Lagarde 88000 Epinal de 9h à 12h 30 et de 13 H30 à 18 h, 03 29 82 20 33.

 

Lyon, Exposition Traits modernes, La Bibliothèque municipale de Lyon expose une sélection

d’estampes modernes choisies dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, Département des Estampes et de la photographie. Jusqu’au 30 avril 2010. La Galerie à la Bibliothèque de la Part-Dieu à Lyon 30 boulevard Vivier-Merle 69003 Lyon ; du mardi au vendredi de 10h à 19h, le samedi de 10h à 18h http://www.bm-lyon.fr/expo/10/traits-modernes/index.html

 

Amsterdam, Exposition   « La  percée dans la modernité » Présentation de la suite d’estampes de Volponi  au  Musée Van Gogh. Voir Article

 

A venir :

Suisse,La Chaux de Fonds, Musée des Beaux-arts « Le Monde en noir et blanc » du 15 mai au 12 septembre 2010. 

 

 

 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 15:19

Detail-Lapins-de-Rosine-Maurice-Achener.jpg

Lapins-de-Rosine-Maurice-Achener-copie-1.jpg

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