André Engel est un peintre paysagiste,  ami de  Maurice Achener, il naît à Bâle en 1880, dans une famille alsacienne de Mulhouse. Il  est le fils de Frédéric Engel–Gros patron des usines textiles DMC. Il grandit dans le Château de Ripaille situé au bord du lac Léman et entouré d’une forêt, que  Maurice Achener prendra comme sujet de quelques gravures. Il partage ses années d’études entre Bâle, Lausanne et Paris, et  prend ses premières leçons de peinture dans l’atelier de Sandreuther. Il devient médecin, vers 1903, il  fait des recherches en chimie et participe à la création du service radiothérapie de l’hôpital de Lausanne. Mais en 1905 il ne se consacre plus qu’à la peinture. Il travaille alors à Karlsruhe sous la direction de Marc Lauger, puis poursuit sa formation à Paris avec Vignal et Luc-Olivier Merson. Il voyage en compagnie de Maurice Achener en Italie. engel-orta2.jpgIl publie des aquarelles dans la revue alsacienne Illustrée. Et  fait l’objet d’une importante exposition à la galerie Petit de Paris. Il revient à la médecine pendant les années de la grande guerre 1914-1918, à laquelle il participe  en tant que responsable d’une unité mobile de radiologie. A la fin de cette guerre, en 1919,  il participe avec Maurice Achener, à Londres aux expositions caritatives organisées par la Société d’Assistance d’Alsace Lorraine à la « Goupil Gallery », afin d’obtenir des fonds pour la reconstruction de l’Alsace Lorraine. Grand voyageur, Il parcourt l’Inde et constitue suite à  ses lointains  périples une importante collection d’oiseaux tués et empaillés. Plus pacifiquement il ramène aussi des végétaux et crée de 1930 à 1934 une arboretum forestier à coté de Thonon les Bains sur le domaine de Ripaille. Le but de cette plantation est de démontrer les possibilités d’adaptation de variétés étrangère. L’expérimentation sur le Douglas d’Amérique du Nord est une grande réussite. Il illustre le livre de contes pour enfants "Six Contes Vosgiens" d' Anna Roger Favre, paru en 1925 chez l'éditeur Braun & Cie à Mulhouse.

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Dans un article de la Revue Alsacienne illustrée de 1912, apparaît, dessiné par Maurice Achener, un curieux lion, montrant une pose peu fréquente chez ce digne animal. Si nous  connaissons le majestueux lion de Bartholdi, sur  la place Denfer Rochereau,  posant couché au milieu des embouteillages de Paris, des statues de lions agressifs se jetant sur de malheureuses proies, ce lion pensif,  montrant debout, son arrière-train est  insolite. Il illustre un article sur le Val Saint Grégoire, la vallée de Munster en Alsace. 

Voici l’histoire ou la légende de cet étrange animal, le  texte commence ainsi
:
«  Dans un bosquet de la promenade municipale actuelle, un lion de pierre est gravement assis au haut d’une colonne Renaissance et médite sur les vicissitudes de sa vie tourmentée. Le lion ornait autrefois la porte d’entrée du château de Hattstadt dont quelques blocs de granit indiquent encore l’emplacement dans une forêt sauvage, au-dessus du village de Soultzbach" » 
L’histoire relate ensuite qu’en 1465 le seigneur de Hattstadt revient d’une campagne en Lorraine chargé de rapines. Les gens de Munster alors alliés des ducs de Lorraine essaient de récupérer ce butin, mais sont brisés, en signe d’humiliation leur drapeau est alors attaché à la queue du lion. Cet événement déclenche un soulèvement général de la vallée, le château est détruit. Seul le lion est épargné et transporté « en grande pompe » dans l’arsenal. 
Une centaine d’année plus tard le protestantisme se répand et l’abbé Burckard Nagel se convertit en 1536. 
Mais la contre réforme catholique gagne l’abbaye et une période troublée commence. L’auteur nous indique comment  le lion reprend ainsi du service
.
« En 1560  à l’occasion de l’inauguration du nouvel hôtel de ville, le conseil communal utilisa pour faire enrager l’abbé, notre lion, qu’il alla réveiller de son long sommeil. On le hissa sur une fontaine, vis à vis de la porte d’entrée de l’abbaye, et, renouvelant la grosse farce du seigneur féodal, on dirigea vers les fenêtres de l’abbé la partie la moins noble de ce roi des animaux. »
Malgré les requêtes de l’abbaye au tribunal Reichskammergericht, pendant un siècle, la ville l’emporte. Mais une nouvelle puissance intervient, le Roi de France succède au Saint Empire Germanique. C’est un  préteur, neveu du cardinal de Mazarin qui gouverne. 
Lorsque qu’en 1675, Munster s’oppose aux empiètements du préteur, il envoie l’armée. 
« Peu de temps après cette humiliation douloureuse, on fit faire volte face au fameux lion, et c’est au balcon de l’hôtel de ville qu’il tourna le dos dorénavant »  
L’Eglise connaît dès ce moment une vague de prospérité,  balayée en  1789 par la tourmente révolutionnaire, le préteur est alors remplacé par un maire élu.«le lion lui-même prit par au mouvement et reprit la position que la commune lui avait primitivement assignée »L’auteur termine dans son texte par la chronologie des évènements suivants, de l’industrialisation textile de la ville au retour sous la tutelle de l’Empire d’Allemagne, il n’indique pas ce qu’il advint du lion. 

Mais depuis la parution de l’article en 1912, sachez qu’il est toujours à Munster, témoin des changements de pouvoir et de l’esprit d’indépendance des habitants de sa cité.  Si vous visitez cette ville, cherchez le,  et observez comment il est positionné, vous pourrez en tirer votre propre interprétation.
  
 

 

Paul Ahnne est né à Papeete en 1910 et mort à Strasbourg en 1977d'une maladie tropicale.
Il fut le conservateur du Cabinet des Estampes de Strasbourg, mais aussi écrivain critique et chroniqueur d'exposition. Décrit par Robert Heitz comme :" Tahitien devenu Alsacien de volonté et de coeur".
Il est l'auteur de nombreux livres et publications sur l'Alsace et Strasbourg.

Il écrivit un ouvrage sur le peintre Balthazar en 1950, qu'il offre et dédicace  en ces termes à Maurice Achener:
 "A Monsieur Maurice Achener aristocrate de la gravure, en témoignage de respectueuse amitié."   
Dans le cadre de sa fonction de conservateur,  il organise en 1960 au Cabinet des Estampes de Strasbourg l’exposition « Soixante ans de gravure Alsacienne (1900_1960)", qui présenta l'évolution de la gravure alsacienne avec des oeuvres de Maurice Achener et d'autres artistes.


Le catalogue de l’exposition gravures de Maurice Achener de 1962, organisée avec l’aide de la Société Godefroy Engelmann à la bibliothèque de Mulhouse, comporte un texte de Paul Ahnne, il  présente ainsi le travail de Maurice Achener :

« Dès 1914 sa vision ou tout au moins son interprétation du sujet se clarifie, s’épure se dépouille pour atteindre la maîtrise qu’on lui reconnaît aujourd’hui, sans perdre pour autant ses qualités poétiques. Maurice Achener est un graveur au plein sens du mot. Son art porte sans doute l’empreinte des ans, mais comme les grands vins en se bonifiant. »

 

 

Présentation par l'historien André Girodie parue dans la revue de l'Art ancien et moderne en 1906.

Maurice Achener Peintre et graveur

Né à Mulhouse en 1881, formé à Strasbourg et à Munich, peintre et aquafortiste, Maurice Achener est l'un des plus curieux artistes du groupe de la jeune Alsace. Son oeuvre déjà considérable abonde en recherches originales. Achener connaît l'art d'éviter les redites et de fuir la banalité. Il a les vertus de sa race obstinée et hésitante. Il veut être le poète de l'aube, du soir des saisons et des silhouettes qui défient l'aquafortiste.

Il note minutieusement le pittoresque du pays natal, le village ou règne l'art populaire, Strasbourg avec sa cathédrale et ses toits aux gigantesques greniers, les bords du Rhin et de l'Ill. Des études du Tyrol nous le montrent traduisant le grandiose des panoramas, leurs détails d'une beauté mélancolique, l'idescriptible Salzkammergut. D'autres notes sur Bruges sont d'une poésie aimable saine et discrète.

 

Aux expositions de Berlin, de Munich, de Strasbourg et de Mulhouse l'artiste fut distingué par les collectionneurs. Fixé à Paris, il y trouve le complément de la vie alsacienne, la source séculaire où viennent puiser les artistes d'Alsace, la cause de leur originalité dans l'art moderne allemand ou la destinée les classe. Il vient de débuter au salon de la Société Nationale, où nous le retrouvons non seulement les estampes, mais les portraits et les paysages de ce délicat analyste.

 
André Girodie

 

André Girodie est un historien d'Art. Il fut un des collaborateurs du couturier collectionneur Jacques Doucet. Il se chargea nottament vers 1908 des ouvrages sur l'art mexicain, ainsi que d'un Dictionnaire des artistes et des ouvriers d'art de la France.

undefinedMaurice Achener porte beaucoup d'attention à l'impression de ses oeuvres.


Comme beaucoup d'artistes graveurs de l'époque il utilise des papiers du XVIII eme siècle pour ses tirages. C'est en effet le début de la mécanisation du papier, et ce dernier ne lui semble pas de qualité suffisante.


Fait encore peu fréquent à l'époque, pour un peintre graveur, il possède dans son atelier,au 2 de la rue Dupleix à Paris, sa propre presse de taille douce. Il l'utilise pour vérifier ses états. 

Nous ignorons la marque de cette presse,  qu'il équipera d'un moteur à la fin de sa vie.

Il a  sans doute imprimé quelques plaques pour Edgar Chahine, et a peut être initié ce dernier à l'art du tirage, puisque nous avons retrouvé une épreuve d'une gravure de Maurice Achener, avec papier de chine encollé, sur laquelle est indiqué "imprimé par Edgar Chahine".


Lorsqu'il travaille avec des imprimeurs taille douce, Maurice Achener leur donne des instructions très claires, sur la façon de procéder. Il accentue les effets de sombres et de clairs en gardant parfois volontairement le voile de l'encre sur la plaque après essuyage.


Informations pour l'impression de gravure "La villa de lord Byron" de Genève à l'imprimeur :

"Encre 2/3 Franckfort 1/3 léger {assez légère diluée avec de huile de noix,

un peu de noir léger extra

En essuyant laisser une légère teinte sauf au premier plan et sur le centre" 


Les impressions dont il est le plus satisfait sont souvent dédiées à son épouse par un petit mot : "A Emilie".

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Les institutions suivantes possèdent des oeuvres de Maurice Achener 
 :

 

La Bibliothèque Nationale à Paris,

Le Musée d'Ile de France à Sceaux,

Le Cabinet des Estampes de Strasbourg ,

La Médiathèque de Mulhouse, 

Le Musée des beaux Arts de Nantes

Le cabinet des Estampes de Munich,

La New York Public Library ,USA

Le Smithsonian American Art Museum, à Washington USA

 Le Cleveland Museum of Art (Ohio) USA

Le Musée Legion of honor de San Francisco Californie USA.

Le Musée Art Museum de Wichita Kansas  USA. undefined
C’est un voyageur, venant d’Alsace il représente beaucoup Strasbourg, l’Allemagne, et la Suisse. Il parcours l’Italie, Florence, Fiesole, Vérone, Tremezzo, et Venise. Il dessine beaucoup Paris et, au gré de ses commandes, sillonne la France : Poitiers, Carcassonne, les Alpes, la Bretagne, la Corse, la Provence. Il se déplace aux Etats Unis, où vit son fils Pierre. Par son apartenance à des sociétés de graveurs telles que les "Los Angeles print society" et "Chicago Society of Etchers, il est en contact avec de grands collectionneurs. La gravure est appréciée dans les années 1930 en Amérique du Nord, ce qui explique, peut-être , la présence de ses œuvres dans des musées américains. Vers la fin de sa vie il séjoune chez sa fille Rosine en Tunisie.

 

Né en 1881, Maurice Achener étudie à l'école des Arts décoratifs de Strasbourg. Cet enseignement ne répondant pas à ses aspirations, c’est à Munich à la Kunstakademie qu’il complète sa formation. Il y est l’élève de Ludwig Von Leofftz, et Peter Halm qui lui fait découvrir l'eau-forte. 

En Alsace il est un des membres du groupe d'artiste francophile   La Société  des Artistes Alsaciens " fondé par Georges Ritleng et Emile Schneider. 




Illustration Portrait de Peter Halm (Mainz 1854- Munich 1923) 
par Karl Stauffer-Bern
Portrait of the etcher Peter Halm
1895 


LAURENS-AUTOPORTRAIT.jpgVers 1907-1908 il vient à Paris, il travaille avec Jean-Paul Laurens, qui fut également le professeur de Dunoyer de Segonzac.  

Il est initié à la technique de la gravure sur bois, ou xylographie, par Herbert Lespinasse et Jules Germain

Toute sa vie, il est admiratif des grand maîtres de la gravure Albert Durer, Jacques Callot et Rembrandt, et est influencé par Corot. 






Jean Paul Laurens


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Sources : Dictionnaire des graveurs, Illustrateurs et affichistes francais et étranger (1673- 1950) Tome premier. Gaité Dugnat et Pierre Sanchez. L'échelle de Jacob Dijon MMI.

Dictionnaire de l'Estampe en France (1830-1950), par Janine Bailly-Herzberg Editions Arts et métiers graphiques, 1985.



                                                                                                    Gravure de Rembrandt

 

                                                     « M Achener est un aquafortiste varié, délicat, d’une grande séduction..» Clément Janin

"Sa pointe souple et nuancée se prête admirablement aux paysages qu'il traduit - qu'il s'agisse des brumes du Nord ou du soleil du Midi - et aux figures qu'il évoque." Delteil.


Maurice Victor Achener est né à Mulhouse en 1881. Son père un ingénieur est l'inventeur d'une machine à imprimer en couleurs les étoffres, il favorise son aptitude au dessin  et le sensibilise à la technique. Maurice Achener a 17 ans au décès de son père. La famille s’installe à Strasbourg , et sa mère, connaissant le développement de l’impression sur tissus, l'inscrit à l’Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg. Il complète sa formation à Munich, il réalise ses premiers travaux de graveur sur cuivre  en 1902 à la Kunstakakademie près de Peter Halm. Il n’a cessé de graver et ce jusqu’à sa mort en 1963.

Il réalisera plus de 500 gravures.  Dans une période marquée par une révolution dans les arts plastique, , il continuera à représenter la nature, dans une tradition classique, mais très personnelle,  travaillant le rendu des matières pierres, bois herbes et de l’atmosphère par des traits d’eaux fortes subtils et délicats. 


Maurice Achener  est un paysagiste, un graveur minutieux et précis,  chaque gravure passe par de nombreux "états", voire jusqu'à plus de 10. Il dispose d’une presse mécanisée dans son atelier et imprime lui-même ses plaques, ce qui n'est pas fréquent, à cette période. Il aime utiliser des papiers du XVIIe siècle pour ses tirages et réalise lui même ses encres. Mais les gros tirages sont confiés avec des instructions très précises à des imprimeurs.

Si beaucoup des gravures ont été réalisées librement en tant que créations autonomes, Maurice Achener se montre également un illustrateur prolifique. Dans ce cas l’artiste se met à l’écoute d’un écrivain, d’une commande d’un cercles de bibliophiles ou d’autres clients pour collaborer à des livres, réaliser des timbres, des cartes de nouvel an ou des
ex libris.


Les illustrations de livres sont l’occasion, de  travailler, voire de diriger en tant que commissaire au livre, avec des équipes constituée d’autres graveurs. Dont certains alors encore jeunes comme Pierre-Yves Trémois, tandis que d’autres sont déjà reconnus comme  Edgar Chahine, Adolphe Beaufrère, et Jean Frélaut. On retrouve également les fameux créateurs de timbres et de "Marianne" Henry Cheffer et Albert Decaris.


Artiste sincère, Maurice Achener a consacré sa vie à son métier et sa passion : la gravure. 

En cliquant sur ce lien  vous accédez à la  catégorie Maurice Achener regroupant les articles traitant des différents aspects de son métier et de sa technique.

Et ici vous trouverez dans la catégorie Ecrits sur Maurice Achener les articles reprenant les écrits sur son oeuvre des critiques et témoins de son époque.

 

Paris Arikha Graveur « le jugement de l’œil » Avigdor Arikha est intéressé par la technique de l'eau-forte. il a développé  des méthodes personnelles dans lesquelles, il cumule vernis mou et aquatinte mais en essayant de limiter le nombre de bains dans l’acide. L’objectif semble être d’obtenir un résultat « sur le vif » destiné à « par nécessité profonde, à retenir le vécu... » ; « je dégraisse d’abord le cuivre. Ensuite  je pose une  toile imbibée de vernis mou ou de vernis dur dilué, j’imprime ensuite une empreinte sur le cuivre vient ensuite une aquatinte fine. Plus il y a de structure sur la plaque de cuivre plus la gamme de gris et de noir est étendue » Les sujets sont familiers, paire de chaussettes, canne, autoportraits, ses proches. La vie est là, captée, comme sur la gravure « le chignon » la tête féminine, son épouse, est une ombre qui ne laisse apparaître éclairée qu’une nuque attendrissante 
http://www.bnf.fr/pages/cultpubl/portail_expo.htm
la crypte jusqu’au 24 août 2008 Entrée libre

Paris, Zao Wou-Ki « l’œuvre imprimé BNF site François Mitterrand petite Galerie entrée Est jusqu’au 24 août 2008


Caen,
Musée des beaux arts de Caen "Portraits gravés" Giacometti, Leiris et Iliazd, jusqu’au 31 août 2008
http://www.ville-caen.fr/mba/expos.htm

 

Saint-Maur, Exposition Pierre-Antoine Cluzeau (1884-1963), Musée de Saint-Maur des fossés jusqu'au 21 septembre 2008 (entrée gratuite)

Originaire de Saint-Maur, Pierre Antoine Cluzeau est le fils  d'un courtier à la bourse du commerce de Paris. Il quitte l’école vers 15 ans pour travailler, il est employé de commerce, et se forme au dessin pendant ses temps libres. Il réussit à entrer aux beaux arts en 1908 dans l’atelier de Luc-Olivier Merson. Cette formation classique, est complétée par une initiation à la gravure et à l’eau-forte par Lochelongue en 1912.  Pierre-Antoine Cluzeau fonde une famille et vit de son art, il parcours la France et représente paysages et villes pittoresques. A cette époque, la gravure a du succès, elle est fréquemment utilisée pour marquer des évènements ou faire de la publicité. Il répond ainsi à des commandes et réalise en 1927 une grande gravure informative pour les hôtels Saint James et d’Albany de la rue de Rivoli à Paris  La demande lui a été transmise par le graveur Charles Jouas. Aux prospères années 1930 suivent des périodes financièrement plus difficiles, vers 1950, il tiendra un stand à la place de la Madeleine afin de vendre ses œuvres aux touristes.

L’exposition aborde les différents aspect de son oeuvre. Elle est représentative du des peintres graveurs du début du XX me siècle. L’évocation de la guerre en est une  partie étonnante. Pierre Antoine Cluzeau a participé à 14-18 en tant qu’infirmier à l’hôpital du jardin colonial de Nogent sur Marne. Luc-Olivier Merson lui ayant  conseillé de continuer à dessiner malgré les circonstances. Pierre-Antoine Cluzeau  réalise des nombreux croquis des patients, pour la majorité  originaires des colonies françaises. La relation entre l’artiste et les hommes dont il fait le portrait est respectueuse et amicale, des liens se sont tissés, les dessins en sont le témoignage touchant dans un style vivant et moderne.   

 

Pont-L’Evêque, Edgar Chahine (1874- 1947) peintre graveur jusqu'au 28 septembre
http://espacelesdominicaines.over-blog.com/article-15701164.html


Vannes, Denise Delouche
 
présente sa collection d'estampes  jusqu’au 30 septembre 2008 au Musée des Beaux Arts de Vannes.

Cherbourg,
Le musée d’art Thomas-Henry  consacre sa biennale du 9e art ,  à Jacques de Loustal. Jusqu'au 21 septembre 2008
http://www.loustal.nl/museum974.htm


Hautes Pyrénées,
Gravures de Christiane Laffond et sculptures de
Geneviève Gallego
Jusqu’au 31 août, exposition ouverte tous les jours de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h.
à L'Abbadiale -Arras en Lavedan dans les Hautes-Pyrénées, près
d'Argelès-Gazost, sur la route du Val d'Azun.

Bordeaux,  
"L’imaginaire des ruines" : gravures de Piranese, sculptures de Patrice Alexandre et photographies de Ferrante  Ferranti, jusqu'au 31 août base sous-marine de Bordeaux 

Londres, Le British Museum  « The american scene : Prints from Hopper to Pollock » jusqu'au  7 septembre 2008.   Salle 90;
La scène américaine: estampes de Hopper à Pollock


A venir  


Yerres,
Les œuvres du graveur Roger Vieillard  (1907 - 1989) et de sa compagne le peintre Anita De Caro( 1909 1998)  seront présentés par l’exposition "le trait et la couleur " du 19 septembre au 30 novembre 2008 à la propriété Caillebote de Yerres  

http://fr.franceguide.com/cartes/france/regions/ile-de-france/Le-Trait-et-la-Couleur-Retrospective-Roger-Vieillard-Anita-de-Caro.html?nodeID=159&EditoID=194212


Paris, Johnny Friedlaender (1912-1992) "Le graveur dans son temps", 18 septembre au 8 novembre 2008 Galerie Colbert Salle Roberto Longhi 2 rue Vivienne 75002 Paris. Accès : 6 rue des Petits-Champs http://www.inha.fr


Maison Laffite, Didier Piketty
Professeur de dessin-peinture aux ateliers des beaux-arts de la Ville de Paris depuis 1985, Didier Piketty a reçu le Prix Georges Wildenstein, il a été pensionnaire de la Casa Velasquez à Madrid de 1982 à 1984, après avoir suivi un cursus d'études à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.
Du 13 au 28 septembre 2008Ancienne église - Centre Ianchelevici Du mardi au dimanche de 14 h 30 à 18 h 30 Entrée libre http://www.maisonslaffitte.fr/article/articleview/1789/1/292


Rennes,  Luc-Olivier Merson
 (1846-1920)   Au  musée des beaux arts des Rennes du 9 décembre au 8 mars 2009.

D’autres informations sur le site de Manifestampe

 

 

 

 

 

  

A VOIR
Paris

Zao Wou-Ki « l’œuvre imprimé », l’artiste né en Chine en 1920, arriva à Paris en 1948 ou il vit actuellement.  Il a toujours pratiqué la gravure en parallèle à sa peinture. Ses estampes sont généralement très colorées avec des effets de lavis. Il réalise  lithographieset eaux-fortes, quelques estampes sont noir et blanc et beaucoup en couleurs. Il utilise les techniques de l’aquatinte, du vernis au sucre et du vernis mou, plusieurs plaques permettent d'aborder la couleur.
Le parcours chronologique de l’exposition  montre l’évolution des formes figuratives des années 40 aux explosions de couleur de ces dernières années. L’œil se perd sur la surface du papier et l’imagination complète les formes ébauchées dans lesquelles le vide a une grande importance.

Comme dit le peintre : « il  n’y a pas de la peinture abstraite ou de la peinture figurative, il n’y a pas de la bonne peinture et de la mauvaise peinture, il y a de la peinture qui ne me touche pas et celle qui me procure de l’émotion ». Zao Wou-Ki explique pourquoi il a voulu créer par la phrase suivante « je voulais peindre ce qui ne se voit pas, le souffle de la vie, le vent, le mouvement, la vie des formes, l’éclosion des couleurs et leur fusion »

BNF site François Mitterrandpetite Galerie entrée Est jusqu’au 24 août 2008


 

Arikha Graveur « le jugement de l’œil » BNF site Richelieu la crypte jusqu’au 24 août 2008


Saint-Maur

Exposition Pierre-Antoine Cluzeau 
(1884-1963), graveur et peintre des bords de Marne et de paysages parisiens. Musée de Saint-Maur des fossées jusqu'au 21 septembre 2008

 

Pont-L’Evêque
Edgar Chahine (1874- 1947) peintre graveur jusqu'au 28 septembre
http://espacelesdominicaines.over-blog.com/article-15701164.html



Vannes
Denise Delouche 
présente sa collection d'estampes  jusqu’au 30 septembre 2008 au Musée des Beaux Arts de Vannes.

Cherbourg

Le musée d’art Thomas-Henry  consacre sa biennale du 9e art ,   à l'auteur de bande dessinée Jacques de Loustal. Jusqu'au 21 septembre 2008
http://www.loustal.nl/museum974.htm

Hautes Pyrénées
Gravures de Christiane Laffond et sculptures de Geneviève Gallego
Jusqu’au 31 août, exposition ouverte tous les jours de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h.
à L'Abbadiale -Arras en Lavedan dans les Hautes-Pyrénées, près
d'Argelès-Gazost, sur la route du Val d'Azun.

Bordeaux

 

"L’imaginaire des ruines" : gravures de Piranese, sculptures de Patrice Alexandre et photographies de Ferrante  Ferranti, jusqu'au 31 août base sous-marine de Bordeaux  

Londres

 

Le British Museum  « The american scene : Prints from Hopper to Pollock » jusqu'au  7 septembre 2008.   Salle 90;
La scène américaine: estampes de Hopper à Pollock


A venir

 

 

Yerres

Les œuvres du graveur Roger Vieillard  (1907 - 1989) et de sa compagne Anita De Caro( 1909 1998)  seront présentés par l’exposition "le trait et la couleur " du 19 septembre au 30 novembre 2008 à la propriété Caillebote de Yerres qui inaugure ainsi son nouvel espace d’exposition.
Roger Vieillard a essentiellement travaillé le burin. Juriste de formation, il fut banquier avant de ne  se consacrer qu'à la gravure. Il se forma au burin vers 1935 dans l’atelier 17, l’endroit  sera évoqué par des gravures des fondateurs Stanley William Hayter et  Joseph Hecht.  Il se marie en 1938 avec Anita de Caro, il seront  le couple emblématique du Paris artistique des années 40 à 70.

Roger Vieillard est remarqué, par la galeriste Jeanne Bucher , elle organisera sa première exposition personnelle en 1942. Le travail du graveur évoluera au fil de sa recherche et de ses innovations, il rapproche la gravure de la sculpture par un procédé, dans lequel il combine ses plaques encrées et des moulages en stucs, afin  d’obtenir des bas reliefs. De son coté Anita de Caro suivra en parallèle son parcours de peintre. L’exposition montrera la complémentarité de ces deux oeuvres.


 
http://fr.franceguide.com/cartes/france/regions/ile-de-france/Le-Trait-et-la-Couleur-Retrospective-Roger-Vieillard-Anita-de-Caro.html?nodeID=159&EditoID=194212

Rennes 
Luc-Olivier Merson
 (1846-1920)  le peintre qui a eut dans son atelier bien des amis de Maurice Achener fera l'objet d'une exposition à Rennes en fin d'année.
Au  musée des beaux arts des Rennes du 9 décembre au 8 mars 2009.

 

D’autres informations sur le site de Manifestampe


 

A VOIR

Vannes
La passion de l'estampe collection de Denise Delouche 
Denise Delouche a écrit dans la revue "Ar Men" des articles sur les artistes ayant représentés la Bretagne au XIX eme siècle, c'est en effet un des sujets sur lesquels ce professeur a beaucoup travaillé. Le musée de Vannes présente sa collection d'estampes du 7 juin au 30 septembre 2008.

Saint-Maur
Exposition Pierre-Antoine Cluzeau 
(1884-1963), graveur et peintre des bords de Marne et de paysages parisiens.Musée de Saint-Maur des fossées (18 mai – 21 septembre 2008)

Paris


La galerie l'Atelier d'Artistes exposition  De paysages en paysages, des petits formats du XVIII et XIX eme siècle, huile sur carton de Charles-François Daubigny(1817-1878), estampe de Corot, aquarelles de Harpignies, de Jongkind et une vue étonnante du glacier du Rhone par Alexis Nicolas Prignon (1726-1782), jusqu'au 5 juillet 2008
12 rue Jacob de 14h30 à 19 h du mardi au samedi.

Des gravures de Enrico Vegetti (1863-1951) au 15 rue de l'Echaudé 75006, chez Arsène Bonafous-Murat sarl www.bonafous-murat.fr 

Miguel Barcelo "rares estampes" Galerie Lucie Weill et Seligmann 6 rue Bonaparte 6e , 11h à 19 h (sauf lundi, dimanche et fêtes) jusqu'au 30 juin.



Dominique Durand  travaille à partir des images des médias. Elle présente l'actualité du monde et de ses conflits, qu'elle transcrit en des eaux-fortes, aux aquatintes intenses, « Ardoises et Gravures » jusqu’au 7 juin à la galerie Capitale 18 rue du Roule 75001 Paris

 

 

Http://lacapitalegalerie.com

Oeuvre de Dominique Durand


Et toujours

A Paris 
Daumier l’écriture lithographique  à la bibliothèque nationale de France site Richelieu Paris   
www.honore-daumier.com

 

A Brest
Festival Ici et Ailleurs,
le salon des carnets de voyage, 4 eme édition à Brest du 6 au 8 juin
http://www.ici-ailleurs.net/

Et François Dilasser au Musée des beaux-arts de Brest dans une exposition intitulée "les rois ont perdu leur couronne pour un chapeau" Jusqu'au 15 juin 
Quimper
"Henri Matisse au fil de la ligne-gravures"
au musée des beaux arts de Quimper. jusqu'au 15 juin 


Pont-L’Evèque
 
A l’espace culturel Les dominicaines de Pont-L’Eveque le peintre Masao Haijima  jusqu'au 29 juin
 

Cherbourg
Le musée d’art Thomas-Henry  consacre sa biennale du 9e art ,   à l'auteur de bande dessinée Jacques de Loustal. Jusqu'au 21 septembre 2008
http://www.loustal.nl/museum974.htm

Londres

Le British Museum « la scène américaine : estampes de Hopper à Pollock » 147 travaux sur papier de 74 artistes américains couvrant les années de 1900 à 1960. Cette période a non seulement connus de grands changements artistiques mais également sociaux et politiques. Les artistes américains ont montré cette évolution. De John Sloane, George Bellows, Edward Hopper, Grant Wood, Josef Albers, Alexander Calder, Louise Bourgeois à Jackson Pollock .. Les œuvres de l’exposition sont sorties des riches collections de gravure de The britism Museum qui compte aussi une eau forte de Maurice Achener acquise en 1949.

 « The american scene : Prints from Hopper to Pollock » jusqu'au  7 septembre 2008.   Salle 90;
La scène américaine: estampes de Hopper à Pollock

http://www.britishmuseum.org/whats_on/future_exhibitions/the_american_scene.aspx



A venir


Hautes Pyrénées
Gravures de Christiane Laffond et sculptures de Geneviève Gallego
du 4 juillet au 31 août, vernissage le 4 juillet à partir de 17 h 30,
exposition ouverte tous les jours de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h.
à L'Abbadiale -Arras en Lavedan dans les Hautes-Pyrénées, près
d'Argelès-Gazost, sur la route du Val d'Azun.
(Gravure de Christiane Laffond aquatinte et eau forte sur Zinc)

Pont-L’Evêque
Edgar Chahine (1874- 1947) peintre graveur du 5 juillet au 28 septembre http://espacelesdominicaines.over-blog.com/article-15701164.html

 
Rennes 
Luc-Olivier Merson
 (1846-1920)  le peintre qui a eut dans son atelier bien des amis de Maurice Achener fera l'objet d'une exposition à Rennes en fin d'année. Luc-Olivier Merson a eu entre autres pour élèves Paul Adrien Bouroux, Raymond Jules Koening, André Engel. Alexandre Urbain). Luc Olivier  Merson est d'origine nantaise, et fut considéré à son époque commme un peintre majeur. Un thème d'exposition original qui permettra de se faire une idée sur ce peintre catalogué comme académique, car c'est bien Matisse et Picasso mais nous avons aussi le droit de voir autre chose. Au  musée des beaux arts des Rennes du 9 décembre au 8 mars 2009.

 

D’autres informations sur le site de Manifestampe

http://www.manifestampe.org

A VOIR
Expositions


rappel : Nuit des musées 2008  samedi 17 mai

PARIS 

Journée Portes ouvertes 2008 des ateliers d'Artistes de Belleville, c'est reparti pour le week end annuel de vadrouille dans les ateliers. Une occasion de visiter ce quartier attachant qui ménage bien des surprises. Il est préférable de sélectionner avant de se lancer car le pire cotoie le meilleur.  Ne manquez pas le graveur Jean-Pierre Cazes qui présentera ses oeuvres au 24 rue des Solitaires 75019 (numéro 10 de la brochure) les 16, 17, 18 et 19 mai 2008 de 14 à 21 heures

























 




Van Dyck graveur. "L’art du portrait" au musée du Louvre, une exposition pour admirer   belles moustaches et  chevelures bouclées de l'artiste et de ses fringants contemporains. Les plaques sont présentées, recto verso, ainsi que les états. Le texte d'accompagnement est un peu compliqué prévoir le dictionnaire !Dosssier de presse 
 

C’est l’année du bicentenaire de Daumier avec de nombreuses expositions « Daumier l’écriture lithographique » à la bibliothèque nationale de France site Richelieu Paris jusqu'au mars au 8 juin 2008   D'autres informations sont indiquées sur le site  des amis de Daumier
www.honore-daumier.com

Goya Graveur,  le grand graveur espagnol est au Petit Palais jusqu'au 8 juin 2008
www.petitpalais.paris.fr

 

Saint-Maur

Exposition Pierre-Antoine Cluzeau 
Au début de l’année 2007, le musée de Saint-Maur a reçu une importante donation d’œuvres de Pierre-Antoine Cluzeau (1884-1963), graveur et peintre des bords de Marne et de paysages parisiens. Une exposition au musée d’une partie de cette donation rendra hommage à ce nouvel enrichissement des collections.
A partir du mardi 8 avril, le rez-de-chaussée du musée présente, en plus des céramiques et sculptures d’Édouard Cazaux (1889-1974), des peintures des artistes ayant exposé au coté de Pierre-Antoine Cluzeau au Salon des amis des arts de Saint-Maur (Quinton, Chameron…).

Musée de Saint-Maur des fossées (18 mai – 21 septembre 2008)

A l'Ouest Brest

François Dilasser
au Musée des beaux-arts de Brest dans une exposition intitulée "les rois ont perdu leur couronne pour un chapeau" le peintre de Lesneven, ne se prend pas au sérieux, mais travaille avec sérieux plusieurs heures par jour, il regrette "maintenant je suis plus lent". De son bel atelier blanc de Brignognan sortent des peintures colorées et énergiques. Il utilise un système de séries, souvent à partir d'une oeuvre d'un peintre qui d'ailleurs ne lui plait pas forcément tant que cela, et au bout d'un moment cela vient, devient vivant. Le résultat sur les baigneuses de Cezanne est probant. Il fait un petit croquis sur son petit carnet d'un morceau de ciel et c'est le départ de toiles aux nuages noirs de bitume, du bleu et du blanc. C'est une rétrospective sur un créateur, qui n'a pas l'intention de s'arrêter "au bout de 3 jours sans mon atelier, j'ai besoin de revenir" tant mieux pour lui et pour nous. Jusqu'au 15 juin 2008
http://applications-internet.brest-metropole-oceane.fr/VIPVL11/aspx/HTVL000.aspx?VGST_PAGES=detail&VGST_DETAIL=Evenement&VGNN_IDEVT=11157

QUIMPER
"Henri Matisse au fil de la ligne-gravures"
au musée des beaux arts de Quimper. Matisse a pratiqué toutes les techniques de gravure et d'impression sur papier : pointe sèche, aquatinte, la gravure sur bois la linogravure, et le monotype. L'exposition présente soixante trois oeuvres de ce type jusqu'au 15 juin 2008.

 

 

PONT-L’EVEQUE 

A l’espace culturel Les dominicaines de Pont-L’Eveque le peintre Masao Haijima du 12 avril au 29 juin, les vues raffinées et sensibles des toits de Paris.

http://espacelesdominicaines.over-blog.com/article-15701164.html

 

LONDRES

 

Le British Museum programme une exposition d’estampe en avril 2008. L’exposition « la scène américaine : estampes de Hopper à Pollock »  permettra de présenter 147 travaux sur papier de 74 artistes américains couvrant les années de 1900 à 1960. Cette période a non seulement connus de grands changements artistiques mais également sociaux et politiques. Les artistes américains ont montré cette évolution. De John Sloane, George Bellows, Edward Hopper, Grant Wood, Josef Albers, Alexander Calder, Louise Bourgeois à Jackson Pollock .
Les plus anciennes oeuvres montrées, commencent vers 1905 et décrivent la vie quotidienne dans le milieux urbain où les building bloquent l’horizon, avec John Sloane et les combats de boxe de George Bellows.

Dans les années de récession la gravure fut encouragée par le gouvernement américain dans le cadre du The WPA Federal Art Project , cette action visait à répandre la culture artistique et à donner du travail aux artistes. Beaucoup de domaine des arts plastiques furent ainsi subventionnés et en ce qui concerne l’estampe on avance le chiffre de 240 000 gravures créés dans ce contexte, on dénombre 17 000 sculptures pour la même période.

Les œuvres de l’exposition sont sorties des riches collections de gravure de The britism Museum qui compte aussi une eau forte de Maurice Achener acquise en 1949.

 « The american scene : Prints from Hopper to Pollock » du 10 avril au 7 septembre 2008.   Salle 90;
La scène américaine: estampes de Hopper à Pollock

http://www.britishmuseum.org/whats_on/future_exhibitions/the_american_scene.aspx



A venir

Vannes
La passion de l'estampe collection de Denise Delouche 
Denise Delouche a écrit dans la revue "Ar Men" des articles sur les artistes ayant représentés la Bretagne au XIX eme siècle, c'est en effet un des sujets sur lesquel ce professeur a beaucoup travaillé. le musée de Vannes présente sa collection d'estampes  étant donné les connaissances sur ce sujet de Denise Delouche cela devrait être captivant.du 7 juin au 30 septembre 2008.

Pont-L’Eveque

Edgar Chahine (1874- 1947) peintre graveur du 5 juillet au 28 septembre http://espacelesdominicaines.over-blog.com/article-15701164.html

 
Rennes 
Luc-Olivier Merson (1846-1920)  le peintre qui a eut dans son atelier bien des amis de Maurice Achener fera l'objet d'une exposition à Rennes en fin d'année. Luc-Olivier Merson a eu entre autres pour élèves Paul Adrien Bouroux, Raymond Jules Koening, André Engel. Alexandre Urbain). Luc Olivier  Merson est d'origine nantaise, et fut considéré à son époque commme un peintre majeur. Un thème d'exposition original qui permettra de se faire une idée sur ce peintre catalogué comme académique, car c'est bien Matisse et Picasso mais nous avons aussi le droit de voir autre chose. Au  musée des beaux arts des Rennes du 9 décembre au 8 mars 2009.


A LIRE

Le site internet de l'academie des beaux arts présente un numéro spécial gravure

Un nouveau livre sur la gravures

Le musée de Gravelines a édité un livre d'initiation à gravure. Intitulé "les Epreuves du musée", cet ouvrage présente ce vous pourriez souhaiter connaître sur le sujet aussi bien sur les techniques que sur le vocabulaire.
La signification du EA de épreuve d'artiste est ainsi expliqué de la façon suivante "En plus des épreuves d'édition numérotées, l'artiste peut tirer quelques épreuves supplémentaires à son propre usage , elles correspondent généralement à 1/10 du tirage. Elles peuvent être numérotées également. L'épreuve d'artite n' a pas de qualité particulière; C'est une épreuve d'édition destinée à l'artiste qui en général en fait cadeau. Elle est remise et ne peut être vendue par l'artiste."
Des biographies d'artistes et des reproductions d'estampes provenant des fonds du musée complètent l'ouvrage  illustrent les points abordés (maîtres anciens et artistes comtemporains , Jacques callot, Gromaire, Roger Vieillard, Richard Davies, Pascale Hemery) Le livre tombe parfois dans l'écueil de ce type d'ouvrage qui souhaite aborder tous les aspects d'un trop vaste sujet, certaines explications ne me semblent sont pas suffisantes pour apporter une bonne compréhension du sujet. Mais la qualité du tirage et le prix en font un livre intéressant et agréable.
Les épreuves du musée, les techniques de l'estampe à travers la collection du musée de Gravelines Feuilles à Feuilles  ISBN 2-35340-016-4,   décembre 2007 29 € .

 

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